Pharmacie Saint Jacques Perros-Guirec

 

Pharmacie Saint Jacques Perros-Guirec

Pharmacie Saint Jacques Perros-Guirec
CONSEILS  
 QU’EST-CE QUE LA DMLA ?

La Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge (DMLA) est une maladie évolutive de la rétine qui apparaît après 50 ans. Il s’agit d’un vieillissement accéléré de la macula, une zone de quelques millimètres responsable de la vision précise, utile pour reconnaître les visages, permettre la lecture, etc. Plus précisément,les lésions touchent la vision centrale, mais la vision périphérique reste intacte.

Votre pharmacien Giphar propose un test très simple pour faire le point sur votre vision centrale. Il s’agit d’une grille – la grille d’Amsler – dont il suffit de fixer le point centrale. (Gardez vos lunettes, positionnez le test à environ 35cm des yeux, effectuez le test pour chaque œil.) Si les lignes vous paraissent floues, discontinues, ou que le point disparaît, il est nécessaire de consulter un ophtalmologiste très rapidement.

FAITES LE TEST : (en copiant/collant le lien ci-dessous)

http://lavisiondufutur.e-monsite.com/medias/album/amsler-grid-small-fr.gif

LES AIDES OPTIQUES :
• Les loupes, loupes électroniques lumineuses et lunettes loupes sont des aides précieuses pour la lecture.

ADAPTEZ VOTRE INTÉRIEUR
• Installez des éclairages pour réduire les zones d’ombre.
• Supprimez les obstacles pouvant entraîner des chutes (fil électrique, des tapis...)
• Ajoutez de larges étiquettes, des repères visuels colorés ou texturés sur les étagères, médicaments, dossiers...




 
 LES DOULEURS LOMBAIRES

Le dos est sollicité en moyenne 1500 fois par jour ! 38% des personnes entrant dans une officine souffrent de maux de dos. Et seulement 10% des algies dorsales sont prises en charge. Les lombalgies sont dues pour 90% à une hernie et pour 10% à de l’arthrose. Les lombalgies sont dans 90% des cas des lumbagos et dans 10% des cas des sciatalgies ou cruralgies.
Dans la plupart des cas, la lombalgie n’est pas grave et est de courte durée ; mais la douleur, le retentissement fonctionnel dans la vie quotidienne (travail, tâches domestiques, sports et loisirs), est vécu comme important. Il peut aussi y avoir un retentissement psychologique d’anxiété lié à la douleur.
Cependant toute lombalgie qui dure, doit bénéficier d’une consultation médicale. La problématique est la récidive ou la chonicisation de la douleur.

RECOMMANDATIONS DE LA Haute Autorité de Santé :
- Maintenir la personne debout et mobile (port de ceinture, anti-douleurs...)
- Encourager la reprise précoce de l’activité
- Prévenir l’évolution vers la chronicité
- Ne pas nier la douleur

LES BONS GESTES : (prévention primaire)
- Se lever en prenant appui sur les pieds, et sans à-coups
- S’accroupir pour ramasser un objet (pensez aux pinces de préhension)
- Privilégier les « fentes » pour passer l’aspirateur ou la tondeuse : dos droit.
- Entrer et sortir de son véhicule sans torsion du tronc : faire pivoter les deux jambes en même temps.
- Faire des exercices de renforcement musculaire et des assouplissements

TRAITEMENTS :
- kinésithérapie, manipulations
- médicaments
- infiltrations
- une source de chaleur : patchs chauffants à coller dans le dos, bouillote, ceinture thermique (en laine mérinos)
- port d’une ceinture lombaire adaptée afin d’immobiliser partiellement, de bien positionner le rachis et de suppléer le « blocage lombaire » lors des efforts (« rappeler » à l’ordre lors de certains mouvements)
- AROMATHERAPIE : massage avec de l’HE de gaulthérie et genévrier dans de l’huile végétale d’arnica ou calophylle, HE eucalyptus citronné, gingembre, Lemon grass
- HOMEOPATHIE : Granules lumbago Boiron, Bryonia, Rhus Tox, Arnica
- PHYTOTHERAPIE : Curcuma, Harpagophytum, cassis. (ces plantes existent en version sublinguale : évite le passage hépatique et très biodisponible : Erbalab®)


LE SAVIEZ-VOUS ?
Mal porté, un poids de 10kg charge le disque L5S1 (sacrum) de 700kg de pression


 
 LES ALLERGIES RESPIRATOIRES

Rhinite allergique et asthme allergique constituent les deux principales formes d’allergies repspiratoires.De quoi s’agit-il ?
Lorsque notre système immunitaire est confronté à une substance étrangère (allergène) tels que pollens, phanères d’animaux, acariens, moisissures... il peut réagir de manière excessive. La rhinite allergique est une inflammation des voies aériennes supérieures (nez) qui provoque des démangeaisons du nez, palais, écoulement clair du nez, éternuements en salve, picotements des yeux et larmoiements. L’asthme allergique est quant à lui une inflammation des bronches : essouflement, toux, oppression dans la poitrine, respiration sifflante.

CONSEILS PRATIQUES :
- aérer le logement (après les pluies car les pollens sont plaqués au sol)
- changer de taie d’oreiller tous les soirs, ou se laver les cheveux le soir contre les pollens
- ne pas pique-niquer dans l’herbe
- télécharger une application mobile comme « i-pollen »
- mettre un masque lorsque vous faites le ménage ; à chaque changement de sac, aspirer une boule de coton imbibée d’huile essentielle(HE) de lavande
- assainir la litterie : 8 pulvérisations de Puressentiel 41® à 50cm du matelas 2 personnes, laisser agir 4h puis aspirer. A faire à chaque changement de draps.
- Laver régulièrement l’animal
- Utiliser un spray nasal protecteur avant de s’exposer aux allergènes : Stérimar Stop&protect allergie®

TRAITEMENTS :
- un comprimé antihistaminique, le soir (risque de somnolence) en périodes à risques
- on peut y ajouter Rhinallergy® en homéopathie pour les symptômes de la journée
- lavage de nez quotidien avec un spray Sterimar Manganèse®
- une cure de granions de manganèse lors de la crise
- Pileje Lactibiane ALR®, Phytosun confort printanier® en prévention
- en cas de crise un spray nasal à la cortisone Humex®
- un collyre comme Opticron® pour les yeux qui coulent ou démangent.
- AROMATHERAPIE : traitement de fond préventif avec l’HE d’estragon : 2 gouttes le soir sur un comprimé neutre. Traitement de la crise : HE estragon, eucalyptus radié, camomille romaine.
- HOMEOPATHIE : Prévention : Apis, Poumon Histamine et Pollens 15CH : 5 gr/jour
Si crise : Rhinallergy® 1 comprimé toutes les heures + Allium cepa 9CH, Euphrasia 9CH, sabadilla 9CH, Kalium iodatum 9CH, Nux vomica 9CH, Ambrosia 5CH.
Si irritation occulaire : collyre Homéoptic®, si irritation nasale Homéoplasmine® et solidago 5ch.


LE SAVIEZ-VOUS ?
L’allergie aux poils de chats ou chiens est en réalité une allergie à la salive de ces animaux.


 
 BIEN DORMIR POUR MIEUX VIVRE

Un manque répété de sommeil a des conséquences néfastes à court terme (troubles de l’humeur et de la concentration, maux de tête...) et surtout à long terme (risque accru de dépression, hyper-tension, diabète, obésité...).
Avec l’âge et le vieillissement, les besoins changent et la durée du sommeil diminue. 7 à 9h de sommeil par nuit sont idéales.

QUELQUES CONSEILS pour ne plus avoir peur de se coucher :
- une bonne literie
- une chambre chauffée entre 16 et 20°
- des volets fermés pour permettre l’obscurité indispensable à la sécrétion de la mélatonine
- éviter excitants, repas copieux le soir et écrans (tablette, portable...) 2h avant le coucher car ils diminuent la sécrétion de mélatonine.
- faire du sport dans la journée favorise le sommeil lent profond
- prendre un bain moussant à la lavande le soir
- vaporiser de la brume d’oreiller sur les rideaux et draps.
- consommer le soir des aliments riches en Tryptophane qui permet la synthése de sérotonine donc de mélatonine (légumes secs et légumineuses, persil, parmesan, riz complet, graines de courge, soja, morue, produits laitiers, noix, œufs, banane,noix de cajou, amandes, avocat.)
N'oubliez pas de les accompagner de lentilles, quinoa, riz… pour aider le tryptophane à « entrer » dans le cerveau.

PRISE EN CHARGE NON MEDICAMENTEUSE :
La mélatonine ( à action immédiate et/ou prolongée), magnésium L’homéopathie (Sédatif PC®, Homéogène 46®...)
La phytothérapie avec :
l’eschscholtzia, favorise l’endormissement et la phase de rêve
la valériane, sédative et myorelaxante (effet Stilnox®-LIKE)
l’aubépine, régulatrice cardiaque et hypotensive
la passiflore, lutte contre les réveils de milieu de nuit
le coquelicot, effet sédatif, diminue l’anxiété et l’émotivité
L’aromathérapie en diffusion, en massage du plexus solaire ou de la plante des pieds ou par voie orale (basilic, marjolaine, petit grain bigaradier, lavande fine, néroli, lédon du groenland, verveine citronnée...)

Nos suggestions :
les Phytostandard® de PILEJE, Phytostress®, Chronobiane®, Somdor®, Aromadoses sommeil®, Brume d’oreiller l’occitane, Erbalab melisse valériane®, Ergystress sommeil®, tisanes, masque de nuit® Sanoflore...


ET VOUS ? Où en êtes-vous avec votre sommeil ?
Nous proposons un quizz et un diagnostic sommeil sur rendez vous.


 
 L'INSUFFISANCE VEINEUSE

L'insuffisance veineuse touche 1/3 de la population française et se caractérise par des troubles de la circulation. Seulement 10% de ces personnes portent de la contention.
Mais il y a 4 types de situations aggravantes :
- les longs voyages (plus de 4 heures), du fait de la diminution de la pression, ils peuvent provoquer un œdème des jambes, une thrombose veineuse voire une embolie pulmonaire...garder la contention 2h après l’atterrissage.
- Le sport : le tennis, l’équitation, le patinage, le rugby ... sont à éviter. La marche, la natation, le vélo sont au contraire à favoriser.
- La grossesse, où le risque de thrombose veineuse est multiplié par 5 puis par 60 dans les semaines qui suivent l’accouchement.
- L’été. Sous l’effet de la chaleur les veines se dilatent et empêchent un retour normal du sang vers le cœur, provoquant cet effet de jambes lourdes.

Pour éviter ces désagréments, il est conseillé de porter tous les jours une contention veineuse (chaussette, bas, collants). Toutes sortes de textiles existent : lin, coton, mailles fines ou opaques. Les « pieds ouverts » peuvent être choisis avec des sandales.
Certains conseils au quotidien sont à suivre:
- Eviter les stations debout ou assise prolongée
- Porter des talons de 1 à 4cm (pas de claquettes)
- Eviter les bains trop chauds ou saunas et favoriser l’eau froide sur les jambes (jet de douche ou longe côte par exemple)
- Surélever les jambes au repos
- Pratiquer une activité physique adaptée (marche, natation, etc)
- Prendre par voie orale des veinotoniques (daflon, ginkor, vigne rouge, AromaCelte Circulation, jouvence de l’abbé Soury, ergyoptyl)
- Appliquer des gels ou huiles essentielles en local, toujours de bas en haut.



LE SAVIEZ-VOUS ?
Une paire de chaussettes, bas ou collants reste efficace 6 mois si elle est portée un jour sur deux.
Equipez-vous d’un ENFILE-BAS pour faciliter la pose.

 
 LES ACIDES GRAS

Ce mois ci il nous semble fondamental de vous parler de ce « GRAS » qui nous veut du
bien.
*Les acides gras SATURES : nous en consommons de trop (charcuteries, fromages,
viennoiseries, gâteaux et biscuits...) Ils sont responsables des dépôts de cholestérol sur
les parois des vaisseaux.
*Les acides gras MONOINSATURES (OMEGA 9) : huile d’olive, de sésame et d’argan,
noisettes, noix de cajou, amandes, pistaches, avocat, porc, poulet, boeuf, agneau.
*LES POLYINSATURES :
Les acides gras OMEGA 6 : sont bénéfiques mais nous en consommons suffisamment.
(Huile de tournesol, maïs, soja, germes blé...)
Les acides gras OMEGA 3 manquent dans nos assiettes et sont ANTI-OXYDANTS,
ANTI-INFLAMMATOIRES et indispensables pour une bonne mémoire, protéger la
rétine, le développement du foetus, réduire les inflammations chroniques telles que
l’arthrite, tendinites, eczéma, acné, oeil sec, sécheresse vaginale, allergies... la
dépression nerveuse, réduire le taux de cholestérol et diminuent la mortalité cardiovasculaire.
On les trouve dans les huiles végétales de lin, colza, cameline, noix, dans
les poissons gras : saumon, sardines, anchois, hareng, thon... Nous vous conseillons
de favoriser les plus petits poissons pêchés au large car ils sont moins chargés de
métaux lourds (même si métaux lourds il y a, l’intérêt des ces poissons est plus grand :
MANGEZ-EN au moins 2 à 3 fois par semaine.)
Nous vous conseillons de cuisiner avec de l’huile d’olive ou de colza (sans les cuire de
trop), et de réaliser vos vinaigrettes avec des mélanges d’huiles de lin, colza,
cameline, noix, chanvre.
QUELQUES IDEES DE COMPLEMENTS ALIMENTAIRES :
OMEGABIANE DHA® ou ERGY 3® : pour un bon fonctionnement de nos neurones, le
baby blues, les personnes en dépression chronique, sensibilité au stress.
OMEGABIANE CAPELAN BOURRACHE® : pour l’eczéma, la sécheresse vaginale, la
peau ultra sèche (70% de l’hydratation de la peau idéale se fait par voie interne, le
reste par les crèmes en externe)
ERGYFOSFORYL® : fatigue intellectuelle, surmenage, mémoire des seniors.
OPTINAT omegas3-DHA : bon fonctionnement du coeur, des neurones et de la vision.
VISIOBIANE® : sécheresse oculaire (quand vous pleurez sans cesse !)


LE SAVIEZ-VOUS ?
BleuBlancCoeur est une association engagée dans une démarche
d’amélioration de la teneur en Oméga 3 de notre alimentation.
Pour cela les animaux sont nourris avec du lin...(Ex :un oeuf apporte
quasiment la dose journalière recommandée en Oméga3).
Cherchez ce logo pour vos viandes, produits laitiers...

 
 Pour des DEFENSES au top cet hiver

Petits et grands, pour éviter les infections à répétition de l’hiver, comment s’y prendre ?

*chouchouter l’intestin avec des probiotiques et des prébiotiques (FOS) : le geste essentiel !
En effet les probiotiques, bactéries amies, permettent de prêter main forte aux bactéries de notre flore et de renforcer le travail de l’écosystème intestinal, qui concentre 60% des cellules de nos défenses.
Quant aux prébiotiques, ils fournissent l’énergie nécessaire aux probiotiques pour optimiser leur action.
Vous pouvez les trouver dans les laits fermentés mais aussi sous forme de compléments alimentaires (que l’on peut mélanger à un biberon pour bébés).

*vérifier les réserves en fer : il a une importance capitale dans les mécanismes de l’immunité. Un dosage de ferritine est incontournable chez les enfants sujets aux infections à répétition. On peut en trouver dans les laits de croissance, lentilles, boudin noir, foie, viandes rouges, œufs ; mais sous forme alimentaire le fer est mal assimilé. Le laboratoire Pileje fabrique un fer très bien toléré au niveau digestif : OligobianeFeCu®.

*faire le plein de vitamine C et de Zinc. On trouve le zinc dans les huîtres, le bœuf, le cacao et le foie.

*Bichonner la vitamine D : outre son action sur la fixation du calcium et du magnésium, elle participe aux défenses immunitaires. Manger donc des poissons gras, du foie, des jaunes d’œufs, de l’huile de foie de morue, de la margarine. Ou simplement avaler une goutte de vitamine D naturelle tous les jours (ErgyD® ou D3biane®)

Nos alliés naturels :
La Propolis antiseptique respiratoire, le sureau super baie antivirale et l’échinacée (immunostimulant naturel) pourront compléter efficacement le programme.


 
 Tout savoir sur l'allergie

LA MALADIE :

Elle peut être de différentes origines (de contact avec un allergisant comme le latex, farine, crème..., aux poils de chien ou chat, aux pollens, au soleil, aux acariens, alimentaire...). Dans tous les cas, l'organisme au contact de l'allergène se met à libérer de l'histamine ce qui engendre la "cascade " de l'allergie: nez qui coule, yeux qui démangent et pleurent, éternuements, peau qui rougit et gratte, œdèmes...

CONNAITRE l'allergène et l'EVITER :

*Vous pouvez faire des tests chez l'allergologue.
*Pour les pollens, dès le mois de février consultez le bulletin allergo-pollinique sur le site www.pollens.fr
*si vous êtes sujets aux lucites estivales (allergies au soleil), pensez à faire une cure de bêtacarotènes avant vos premières expositions (oenobiol nutriprotecteur) ou de bétaselen (arko), et protégez votre peau toutes les 2 heures avec une crème solaire indice 50.
*Les acariens se trouvent dans la literie et la poussière: il faut supprimer vos moquettes, couettes en duvet, bien aérer votre maison, vaporiser votre literie/canapés... avec un spray anti-acariens. Les acariens ne résistent pas au froid ni à l'altitude: passez vos tapis au nettoyeur vapeur et mettez vos gros pulls, oreillers... au congélateur pendant 48h deux fois par an. Passez l'aspirateur avec un masque et les fenêtres ouvertes. Une fois par mois aspirez une boule de coton imbibée d'huile essentielle de lavande.

TRAITEMENTS :

*un comprimé anti histaminique (cétirizine, loratadine) pour stopper la libération de l'histamine tous les soirs en période à risques,
*lavage de nez à l'eau de mer enrichie au manganèse (Stérimar Mn), un spray à la cortisone, Bional allergie en spray qui isole la muqueuse en période à risque et qui fait barrière : a vaporiser tous les matins.
*une cure de granions de manganèse lors de la crise,
*confort printanier en aroma-thérapie,
*réduire les crises avec Pileje: lactibiane ALR,
*en homéo: poumon histamine et pollen en prévention. Allium cepa en crise.
*collyre à base de cromoglycate de sodium pour les yeux qui démangent
*pour les allergies de contact il existe des « crèmes barrières » (uriage, aderma)

DESENSIBILISATION :

Des traitements simples et durables existent aujourd'hui par voie orale, consultez votre médecin...


 
 BOUCHE SAINE = VIE SAINE

Alors que nous lançons ce mois ci (MARS 2016) une grande opération PROMO GUM SOINS DENTAIRES, voici quelques conseils, choses à savoir sur votre bouche.


UNE BOUCHE SAINE = UNE VIE SAINE !!!





90% des adultes sont concernés par des maladies de gencives de différents niveaux de gravité, à une certaine période de leur vie et 80% des adultes en France souffrent de maladies parodontales.
La première recommandation pour éviter les maladies parodontales est d’avoir une hygiène bucco-dentaire rigoureuse : brossage des dents 2 à 3 fois par jour, pendant 2 à 3 minutes.
- Nettoyer les espaces interdentaires (fil dentaire, brossettes, jet dentaire...)
- Parfaire le nettoyage à l’aide d’un bain de bouche
- Changer sa brosse à dents régulièrement (INAVA Parodontie tous les 2-3mois)
- Arrêter ou diminuer la consommation de tabac
- Consulter régulièrement son dentiste

BLANCHEUR :
La perte de blancheur ou l’apparition de colorations sur les dents trouvent souvent leur origine dans des habitudes de la vie quotidienne (consommation d’aliments, boissons foncées comme le café, thé, vin rouge...)
- Brossez-vous les dents avec un dentifrice et une brosse adaptés et passez du fil deux fois par jour pour éviter l’accumulation de plaque et de tartre et pour enlever les taches de surface
- Vous pouvez aussi brosser vos dents avec une « préparation maison » de bicarbonate de soude + eau oxygénée 1 fois par jour.
- Arrêter ou diminuer la consommation de tabac

HALITOSE :
Pour combattre la mauvaise haleine, il faut identifier ses causes et les éliminer. Une bonne hygiène buccodentaire peut ne pas suffire. Utilisez un bain de bouche sans alcool et un dentifrice ayant une action antibactérienne (Halicontrol, CB12). Vous pouvez utiliser un gratte-langue. Pour rééquilibrer la flore buccale et traiter le foie faites un traitement à base de probiotiques (PILEJE Hépatobiane et buccodental). Les pastilles à base de persil et les sprays mentholés peuvent vous apporter de la fraicheur instantanée.

LA SECHERESSE BUCCALE :
Peut altérer votre santé orale et affecter significativement votre qualité de vie. La gamme HYDRAL est adaptée. Vous pouvez aussi sucer des glaçons ou boire du jus de citron, cela relance la salivation.

GENCIVES SENSIBLES :
Utilisez un dentifrice anti-inflammatoire ainsi qu’une brosse à dents spécifique (INAVA sensibilité).


 
 LE FROID EST LA, PROTEGEZ-VOUS !!!

PROTEGEZ VOS EXTREMITES :

C’est là que le sang arrive le plus difficilement en hiver car il se concentre au niveau du cœur.
Chaussez-vous bien, utilisez des chaussettes en laine, des gants, des chapeaux…
Il existe des produits de Thermothérapie GIBAUD en laine de mérinos (chaussettes, ceintures, épaulières, genouillères...). Pensez à utiliser votre bouillote.
Massez vos mains et pieds avec des crèmes au calendula (Boiron) ou au karité (L’Occitane) pour faire une barrière contre le froid.

ENGELURES :

Toujours réchauffer ses extrémités PROGRESSIVEMENT (serviette chaude humide, eau du robinet allant du froid au chaud, bouillotte…).
Prenez des plantes sous forme de gélules comme la vigne rouge (plutôt pour les pieds), marron d’inde, argousier, gingko. Daflon ou autres veinotoniques sont aussi utiles.
En Homéopathie : pétroleum 7 CH et agaricus muscarius 5 CH (3granules de chaque 2X/j) plus ranunculus bulbosus 5CH si grosses douleurs (3gr 3X/j)
Avec les huiles essentielles (HE) : 3 à 4 gouttes 2x/jour en massage de cette préparation : 10 ml d’hélichryse + 2 ml de lavande + 15 ml d’huile végétale de rose musquée.

CREVASSES :

Réchauffez les extrémités PROGRESSIVEMENT en rentrant au chaud. Hydratez la peau (Neutrogena fissures et crevasses, karité l’Occitane…).
Massez vos mains avec de l’huile de bourrache et d’onagre (optinat beauté).
Comblez les fissures à l’aide d’un vernis Filmogel Urgo (promotion ce mois-ci), cela isole, protège et répare.
En aromathérapie : 1ml d’HE de carotte + 0.5ml d’HE de ciste + 1ml d’HE lavande dans 20 ml d’huile végétale de macadamia.

LEVRES GERCEES :

Les hydrater avant de sortir au grand froid (rêve de miel Nuxe, karité L’occitane), les réparer le soir avec des pommades (cica b5 lèvres de La Roche Posay, baume Cold Cream Avène)

ALIMENTATION :

Il faut beaucoup de vitamines D (compléments alimentaires Pileje D3 Biane, …), d’oméga 3 (compléments alimentaires Omégabiane Pileje, Optinat maxi omega3 ; poissons gras comme saumon, thon, sardine, maquereau ; huile d’olive et de colza).
Buvez des boissons chaudes qui augmentent la thermogénèse afin de produire de l’énergie (thé vert, café, tisanes, et faites le plein de vitamines C et de fer pour être résistants (Bion, Berocca….). Consommez des protéines animales ou végétales.

NOTRE CONSEIL : Pensez à aérer votre maison 15mn par jour


 
 Pour passer de bonnes fêtes !!!

Tout le monde connaît le refrain de cette fin d'année, à peine sorti de table il faut s'y remettre et manger sans faim, sans envie. Le résultat de ce marathon de repas est souvent une prise de quelques kilos accompagnée parfois de quelques soucis digestifs.

Pour éviter ces ennuis sans pour autant se priver voici quelques règles à suivre durant les fêtes.

Règle n°1 : Ne pas se priver

Un bon repas et une bonne tablée sont indissociables de l'esprit de Noël et du jour de l'an.
Ce n'est pas toute l'année que l'on mange du foie gras, des bûches au chocolat, des marrons glacés ...etc (enfin, j'espère !), il faut donc en profiter avec parcimonie toutefois (voir règle n°3).

Règle n°2 : Choisir les « bons aliments »

N'hésitez pas si vous avez devant vous des huîtres (qui apportent, contrairement à une idée reçue, très peu de cholestérol), des fruits de mer (crevettes, langoustes, moules), de la dinde, des sorbets (qui remplacent les fruits) et des fruits (mandarine, orange, kiwi, litchi).
Vous pouvez vous servir à volonté et calmer une faim de loup en insistant sur ces aliments.

Règle n°3 : Limiter la part de certains aliments

En ce qui concerne les biscuits apéritifs, le foie gras, l'alcool (vin, champagne, ...), les gâteaux, les bûches, les marrons glacés et les chocolats, il vaut mieux en prendre une seule portion par repas pour éviter un surplus d'énergie qui amènerait forcément un surplus au niveau pondéral.
Donc, vous vous faites quand même plaisir en évitant le trop qui est mauvais quel que soit le domaine.

Règle n°4 : Faire un minimum d'activité physique ou de sport

Profitez des vacances ou tout simplement des week-ends et des ponts pour faire un peu plus (ou faire) d'activités physiques ou de sport.
C'est-à-dire de la marche, du vélo, de la course à pied, de la randonnée, une partie de foot dans le jardin avec les enfants, de la danse (le soir du réveillon)...Toutes ces activités vous feront éliminer le surplus d'énergie que vous avez emmagasiné au cours des repas.

L'idéal : en faire 3 à 4 heures après le début du repas pour utiliser tout de suite l'énergie de ce dernier.
Cette règle est essentielle à l'équilibre alimentaire et pondéral.

Règle n°5 : Adopter la « verte attitude » le lendemain des repas de fêtes

Cela consiste à manger beaucoup de fruits et de légumes le lendemain de Noël et du Jour de l'An pour rééquilibrer la balance énergétique et repartir du bon pied.

Les repas seront constitués de la même sorte :
une crudité en entrée,
une viande avec des légumes cuits en plat principal,
un produit laitier et un fruit en dessert.

Ne l'oubliez pas, une alimentation équilibrée se fait sur plusieurs semaines ; si vous faites bien attention le lendemain des jours de fêtes, ces repas gargantuesques passeront inaperçus dans votre mois de décembre alimentaire.

En suivant ces conseils, vous passerez des fêtes idéales sur le plan alimentaire : pas de frustrations, pas d'excès, pas de problèmes digestifs et aucun kilo en trop.
La balle est dans votre camp, à vous de jouer.

 
 LES 5 BIENFAITS DU CHOCOLAT

1/ Le chocolat est anti-stress

Les chocolats noir et au lait renferment respectivement 112 mg et 60 mg de magnésium pour 100 g.

Pour lutter contre le stress et l’anxiété, rien de mieux que d’augmenter sa consommation en magnésium. De multiples études confirment que ce minéral est un élément majeur de la prévention des conséquences négatives du stress, et qu’il est capable de réduire fortement les taux de cortisol plasmatique dans le sang.

Un déficit de magnésium entraîne une baisse d’énergie. Ce manque peut être ressenti de différentes façons : sensation d’épuisement, fatigue chronique, fatigabilité à l’effort… Le manque d’énergie a très souvent des conséquences psychologiques car il est anxiogène. Quand on se sent en forme, on a plus confiance en soi et si des problèmes surgissent on dispose de l’énergie nécessaire pour y faire face.

Différentes études ont montré qu’une alimentation enrichie en magnésium réduit les risques de survenue d’un infarctus du myocarde ou d’un AVC, permet d’abaisser la pression artérielle et diminue la probabilité de souffrir d’un diabète de type 2.
De plus, une alimentation riche en magnésium pourrait avoir un effet positif sur la prévention et l’évolution de l’ostéoporose chez la femme ménopausée.


2/ Le chocolat est bon pour le cholestérol


Le sang transporte le cholestérol dans les vaisseaux sanguins. Ce sont les protéines qui permettent de réaliser cette opération. Certaines d’entre elles amènent le cholestérol jusqu’au foie où il est utilisé pour la digestion : c’est le bon cholestérol. D’autres protéines mal programmées ont tendance à laisser le cholestérol de côté : c’est le mauvais cholestérol qui peut boucher des artères.

Le chocolat et le cacao peuvent protéger l’organisme contre le mauvais cholestérol. Grâce à leurs flavonoïdes possédant des propriétés antioxydantes, ils diminuent la concentration de mauvais cholestérol et favorisent la production de bon cholestérol. La vitamine B3 contenue dans le chocolat permet également de réduire l’encrassement des artères.


/3 Le chocolat est un excellent antioxydant


L’oxygène que nous respirons permet de faire fonctionner nos organes mais entraîne simultanément la production d’un grand nombre de radicaux libres qui attaquent les structures de l’organisme. Le cacao contient un grand nombre de substances antioxydantes qui piègent ou neutralisent les radicaux libres responsables de l’oxydation.

La capacité antioxydante du cacao serait 4 à 5 fois plus élevée que celle du thé noir, 2 à 3 fois plus élevée que celle du thé vert et du vin. Ce sont les flavonoïdes et les minéraux (zinc, manganèse, cuivre) contenus dans la cacao qui sont particulièrement actifs.


/4 Le chocolat diminue la tension artérielle


Consommer 6 grammes de chocolat noir par jour, soit environ deux carrés, entraînerait une baisse de la tension artérielle, d'après une étude allemande, publiée dans la revue Jama. D'après les résultats obtenus, une telle consommation ferait baisser la pression systolique (le premier chiffre) de trois points et la pression diastolique (le second chiffre) de deux points en moyenne. Par exemple, une tension artérielle de 140/90 (14/9 dans le langage courant), descendrait à 137/88.
L'étude a été réalisée à l'hôpital de Cologne, en Allemagne, auprès de 44 adultes âgés de 56 à 73 ans, et dont la tension moyenne était de 147/86. Les personnes de ce groupe ayant suivi un régime de 18 semaines, à raison de 6 grammes de chocolat noir par jour, ont vu leur tension baisser considérablement. Leur propension à l'hypertension est passée de 86% à 68%. Cela n'a pas été le cas pour le groupe "témoin", à qui on a proposé un chocolat blanc, sans polyphénols.
Selon les auteurs de l'étude, cet effet du chocolat noir serait lié à la forte présence de l'antioxydant polyphénol dans le chocolat noir.


/5 Le chocolat est bon pendant la grossesse

Le chocolat protègerait les femmes lors de la grossesse, d'après une étude parue dans la revue Epidemiology. Manger quotidiennement du bon chocolat noir réduirait ainsi de 69% les risques de développer une prééclampsie, complication liée à l'hypertension artérielle.
L'étude, effectuée par des chercheurs de l'Université de Yale, a porté sur une cohorte de 2.291 femmes enceintes, entre 1996 et 2000. Les scientifiques ont estimé leur consommation de chocolat en mesurant notamment le taux de théobromine dans le cordon ombilical. Ce composant du cacao est particulièrement présent dans le chocolat noir. D'après les conclusions du rapport, la concentration de théobromine est associée à un risque moindre de prééclampsie.




 
 EMMAGASINEZ LES INFOS SANTE AVEC GIPHAR MAGAZINE

A nos chères clientes et à nos chers clients, à nos chères patientes et à nos chers patients.

Comme vous le savez depuis des années nous distribuons gratuitement une revue bimestrielle "GIPHAR MAGAZINE".

Si le format papier ne vous convient pas, vous pouvez toujours apprécier votre magazine en le lisant sur internet sur le lien suivant :

http://www.pharmaciengiphar.com/notre-magazine/giphar-magazine

La ligne éditoriale de ce magazine a été pensée pour vous apporter des informations et des conseils qui vous permettront de prendre soin de vous au quotidien :

santé,

bien-être,

développement personnel,

diététique,

médecine…



 
 C'est l'hiver, combatez les virus

Pour passer un hiver sans maladies pensez à fortifier votre organisme.

Il existe évidemment le vaccin grippe ou la protection homéopathique, mais vous pouvez aussi faire une cure de pro-biotiques, de gelée royale, de miel à la propolis, échinaceae...

Il y en a pour tous les ages et il est temps de commencer. Demandez nous conseil.

 
 ATTENTION : LES CHAMPIGNONS !

Cas graves d’intoxications liées à la consommation de champignons, notamment d’amanites phalloïdes [ 8 octobre 2010 ]

Depuis la mi-septembre 2010, 14 cas d’intoxications liées à la consommation d’amanites phalloïdes ont été recensés par les centres antipoison, auxquels s’ajoutent 10 cas graves d’intoxication à d’autres champignons.

Rappel des recommandations
Les conséquences sur la santé en ont été graves : troubles digestifs sévères, atteintes du foie ayant pu nécessiter une greffe. Ces intoxications ont conduit à des hospitalisations, pour la moitié d’entre elles en réanimation. Une personne est décédée.

Quatre régions sont principalement concernées : Centre, Pays de Loire, Rhône-Alpes et Ile de France.

Ces intoxications sont la conséquence, dans la majorité des cas, d’une confusion avec d’autres champignons comestibles mais, dans certains cas également, de la cueillette par des personnes qui ignorent les risques d’intoxication et en l’absence totale d’identification des champignons.

La Direction générale de la Santé et l’Institut de veille sanitaire souhaitent mettre en garde les amateurs de cueillette des champignons et rappeler de nouveau qu’il est primordial de prendre en compte les recommandations suivantes :

ne ramasser que les champignons que vous connaissez et reconnaissez parfaitement : certains champignons vénéneux hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ;
au moindre doute sur l’état ou l’identification de l’un des champignons récoltés, ne pas consommer la récolte avant de l’avoir fait contrôler par un spécialiste en la matière. Les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie de votre régionpeuvent être consultés ;
cueillir uniquement les spécimens en bon état et prélever la totalité du champignon (pied et chapeau), afin de permettre l’identification ;
éviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges) car les champignons concentrent les polluants.au moindre doute, jeter le champignon ;
déposer les champignons séparément, dans une caisse ou un carton mais jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement ;
séparer les champignons récoltés, par espèce. Un champignon vénéneux peut contaminer les autres ;
bien se laver les mains après la récolte ;
les conserver dans de bonnes conditions au réfrigérateuret les consommer dans les 2 jours au maximum après la cueillette ;
les consommer en quantité raisonnable après une cuisson suffisante, ne jamais les consommer crus.
En cas d’apparition d’un ou plusieurs symptômes
(notamment diarrhée, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue, etc.) suite à une consommation de champignons de cueillette
il faut appeler immédiatement un centre antipoison ou le Centre 15
en mentionnant cette consommation
Les symptômes commencent généralement à apparaître dans les12 heures après la consommation et l’état de la personne intoxiquée peut s’aggraver ensuite.
Il est utile de noter les heures du ou des derniers repas, l’heure de survenue des premiers signes et de conserver les restes de la cueillette pour identification.


 
 LE COUP DE SOLEIL

C'est l'effet néfaste immédiat le plus fréquent. Douloureux, la survenue d'un coup de soleil est une brûlure induite par les rayons ultraviolets (UV). Une demi-heure sous le soleil de midi en été peuvent suffire à transformer votre peau en une plaque rouge et douloureuse. Attention, la gravité du coup de soleil est fonction du type de peau, de la durée et de l'intensité d'exposition ainsi que de la localisation.


La peau devient rouge, douloureuse, et quelques plaques peuvent apparaître. Survenant quelques heures après l'exposition, le coup de soleil disparaît dans les jours qui suivent en provoquant une desquamation (la peau "pèle") et une zone dépigmentée.

On distingue différents types de coups de soleil, en fonction de leur gravité :

La peau se teinte d'une couleur rosacée avant de s'adapter en vue d'autres expositions aux UV : la couche cornée s'épaissit et il y a augmentation de la pigmentation mélanique de la peau (bronzage) ;
Si la peau vire au rouge vif deux à douze heures après l'exposition, si elle devient sensible au point de ne pas supporter le frottement des vêtements, on parle de brûlure de deuxième degré ;
La couleur devient rouge violacée moins de six heures après l'exposition. Douloureuse et gonflée, la peau semble prête à peler. On parle de brûlure de troisième degré ;
Si la peau est rouge et cloquée, elle a l'aspect d'un véritable brûlé. Le sujet peut être atteint de nausée, de vertiges, de maux de têtes, ces coups de soleil de quatrième degré nécessite une hospitalisation.
Que faire en cas de coup de soleil ?
En premier lieu, il est indispensable de ne plus s'exposer et de se mettre à l’ombre. Il faut boire en abondance afin de combattre la déshydratation.

En cas de coup de soleil modéré, cela correspond à une brûlure simple et il faut :

Appliquer des crèmes apaisantes "après solaire" ou des émulsions spécifiques pour les brûlures ;
En cas de cloques, il ne faut pas les percer et les recouvrir d'un pansement stérile ;
Réhydrater la victime en lui donnant à boire en abondance ;
Eventuellement lui donner un antalgique (paracétamol…).
Si la brûlure est grave (coup de soleil étendu, cloques multiples, altération de l’état général…), consultez au plus vite un médecin.

Pendant les 48 heures qui suivent le coup de soleil, si les douleurs deviennent insupportables ou si une fièvre apparaît, il est nécessaire de consulter un médecin.

Pour éviter le coup de soleil
En premier lieu, il est indispensable de prévenir les coups de soleil en appliquant des crèmes solaires protectrices en rapport avec votre type de peau. Les applications devront être renouvelées en fonction du degré d'ensoleillement et de la sensibilité de la peau. Il ne faut pas oublier de renouveler l'application après chaque bain.

Pour les enfants, et les adultes à peau fragile :

Il faut porter un intérêt tout particulier aux premières expositions, qui peuvent être responsables des coups de soleil les plus importants ;
Il est recommandé d’utiliser dans ce cas des crèmes solaires protectrices à écran total ;
Evitez les heures comprises entre 12 et 16 heures, moment d’ensoleillement maximal ;
Attention aux rayons du soleil sur la neige (les coups de soleil à la montagne sont parfois gravissime) et sur l’eau (voyage en bateau) ;
Pour les "tout-petits", une protection par un chapeau et des vêtements est strictement indispensable lors des périodes d'ensoleillement important.

Attention, un coup de soleil "suspect" (brûlures, aspect cartonné de la peau, suintement, infection...) et/ou un grain de beauté qui se modifie nécessitent une consultation médicale.



 
 COMMENT AVOIR UNE PEAU BIEN BRONZEE ?

Comment avoir une peau bien bronzée !

Très bénéfique pour la santé parcequ'il favorise la frabrication de vitamine D, une exposition prolongée au soleil surtout pour les peaux claires, roux et blond peut s'avérer nocives. Les effets nocifs de ses rayon de soleil ont été largement démontrés.

Les UVA sont les rayons les plus nocifs car ils s'enfocent profondement dans l'épiderne et le derne, en alterant au passage les structures profondes de notre peau. Alors comment bien bronzer, quels sont les crèmes à privilégier, quels sont les gestes à connaître pour se proteger des coups de soleil ?

Le bronzage vous donne une superbe mine, un beau teint sain, une peau nette et surtout une couleur de rêve ! Mais bien que cela donne envie, il faut le faire avec modération, ne pas en abuser. Aujourd’hui rare sont ceux qui essayent de garder la peau blanche et sensibles. Pour vous permettre de mieux vous en protéger, tout en arborant un joli hâle tout l'été, les laboratoires proposent aujourd'hui des formules toujours plus élaborées et performantes. Gélules préparatrices de bronzage, crèmes solaires...

Si l’on veut bronzer naturellement cela demande beaucoup de temps et il faut qu’il y est tout le temps du soleil. Aujourd’hui l’évolution du temps a permis à certain d’inventer le bronzage artificiel (autobronzants, les poudres bronzantes, cabine bronzante et les sprays bronzantes ).

Avec le temps qu’il fait en Europe, cette méthode est plus rapide pour bronzer ! On trouve également toutes sortes de produits qui aident aux bronzages. Vous avez donc l’embarras du choix pour en trouver une à votre convenance.

Pour commencez il est conseillé de se laver tout le corps en frottant particulièrement les coudes, les chevilles et les genoux. Ensuite, hydratez et appliquer votre crème bronzante sur tout le corps. Il faut ensuite très rapidement laver vos mains, et bien insister entre les doigts afin d’éviter d’oublier quelques traces de crème. Essuyer vos mains avec un mouchoir en insistant sur les articulations. Pendant le bronzage : ne mettez surtout pas de déodorant, ni d’anti-transpirant, c’est déconseillé ! Car apparemment il peut y avoir une réaction colorante.

Cependant rien de mieux de que le bronzage naturel. Pour cela, il faut attendre l'été ou quand il y a un peu de soleil. Enduisez-vous de crème solaire à fort indice de protection et reduisez en fonction du bronzage l'indice de protection. Remettez régulièrement de la crème quand vous sortez de l'eau. Verifiez que votre crème comporte des filtres anti-UV qui permet de proteger la peau. Quand vous serez à la place, n'oubliez pas votre chapeau pour proteger vos cheveux.

Apaiser une peau "mordue" par le soleil : Une peau qui a pris des coups de coups de soleil doit être surhydrater et apaiser. Appliquer deux fois par semaine un masque hydratant, évitez les soins de gommages trops agressifs. Alternez un massage du visage, du cou et du décolleté à huile de bourrache, d'amande douce et d'onagre pour hydrater, apaiser l'épiderne.


 
 COMMENT EVITER LE COUP DE CHAUD ?

Alors que l'on prévoit une canicule cet été,
l'agence de l'environnement et le ministère de la Santé diffusent conseils et astuces simples, mais auxquels il fallait penser pour passer l'été au frais. Suivez le guide.

Fermez les fenêtres et les volets en journée pour limiter l'entrée de la chaleur dans votre maison ou votre appartement.

Ouvrez les fenêtres la nuit et créez des courants d'air - Inversement, il est astucieux de profiter des températures plus basses de la soirée pour rafraîchir l'air intérieur de votre logement. L'Ademe vous suggère donc de créer des courants d'air la nuit, dans les pièces où personne ne dort.

Eteignez les appareils électriques qui ne fonctionnent pas - Pour éviter de créer une chaleur superflue, il convient d'éteindre tous les appareils électriques qui ne fonctionnent pas. Les laisser en veille provoque une augmentation de chaleur à intérieur. L'Ademe conseille également d'éviter, dans la mesure du possible, d'utiliser les appareils de cuisson, notamment le four.

Plus que jamais, préférez les ampoules basse consommation - S'il faut allumer la lumière, l'agence de l'environnement rappelle qu'il est préférable d'utiliser des ampoules basse consommation d'énergie qui émettent peu de chaleur et ont une durée de vie plus longue. A contrario, les lampes halogènes sont à proscrire en période de forte chaleur car elle chauffe beaucoup.

Aux adeptes des climatiseurs, l'Ademe recommande de faire installer un appareil performant (classe A de l'étiquette énergie) et bénéficiant de la marque Eurovent (marquage garantissant que les performances de l'appareil sont conformes aux valeurs annoncées par les fabricants). Elle déconseille l'utilisation de ces appareils en cas de chaleur modérée car ils accroissent la consommation d'électricité de quelques 500 kWh par an et par logement et augmentent la facture d'électricité d'environ 10%. Les climatiseurs mobiles sont à éviter car pour fonctionner, ils nécessitent une sortie de gaine, souvent une fenêtre ou une porte entrouverte laissant pénétrer la chaleur.

Les conseils d'aménagement pour plus tard - Préférez des couleurs claires aux murs, fenêtres et volets. Plantez des arbres à feuilles caduques devant les fenêtres au sud et à l'ouest. L'hiver, la lumière entrera dans le logement cas ils perdront leurs feuilles et l'été, ils bloqueront les rayons du soleil. Isolez le toit et les murs extérieurs tout en limitant la surface bétonnée et utiliser des végétaux secs pour faire de l'ombre comme des rideaux de canisses ou de bambous. Enfin, installez des stores ou des volets extérieurs.

Les conseils du ministère de la Santé

Premier mot d'ordre : l'hydratation - 
Petits et grands doivent impérativement s'hydrater de façon régulière en cas de fortes chaleurs. Les nourrissons, les jeunes enfants et les adultes sont les populations les plus concernées par la déshydratation. Ces derniers doivent donc boire abondamment de l'eau, de préférence, ou des boissons non alcoolisées. Sportifs et travailleurs en plein air sont également appelés à boire régulièrement de l'eau tout au long de la journée en cas de vague de chaleur

Le cas des personnes âgées - 
Particulièrement sujettes à la déshydratation et à l'hyperthermie, les personnes âgées doivent absolument se protéger de la chaleur. Dans la mesure du possible, les seniors doivent passer plusieurs heures par jour dans une zone fraîche ou climatisée. Il est également recommandé de se passer un linge humide sur le visage, le cou et les bras et de vaporiser régulièrement de l'eau sur le visage. Idéalement, ellesdoivent boire près d'1,5 litre d'eau par jour et manger suffisamment pour réduire les risques de déshydratation, d'hyperthermie et d'hyponatrémie.

Evitez les longues expositions au soleil
 - C'est une question de bon sens : en cas d'alerte à la canicule, évitez de passer trop de temps à l'extérieur, notamment entre 12h et 16h.

Ne sortez pas sans crème solaire !
 - Si le soleil peut être, à petites doses, bénéfique pour la santé, il est également responsable des coups de soleil, du vieillissement cutané et de certains cancers tels que le mélanome. Appliquez régulièrement de la crème solaire adapté à votre type de peau, portez des vêtements, un chapeau et des lunettes de soleil.

Mangez frais ! - 
En cas de période de fortes chaleurs, les particuliers sont invités à consommer des aliments riches en eau tels que les fruits (melon, pastèque, fraises ou pêches) et les crudités (concombres, tomates ou courgettes) afin de réduire les risques de déshydratation. Seules les personnes victimes de diarrhées ne doivent pas suivre ce régime alimentaire riche en eau. Il est par ailleurs recommandé d'accompagner la prise de boissons non alcoolisées d'une alimentation solide.

Protégez les animaux domestiques - 
Les animaux domestiques aussi peuvent être victimes de déshydratation. L'alimentation de son animal de compagnie durant la période estivale ne doit pas être négligée. En outre, il est impératif que les animaux aient toujours à boire.

N'hésitez pas à consulter un médecin
 - Selon l'INPES, les fortes chaleurs peuvent provoquer l'aggravation d'une pathologie préexistante ou d'un état de santé fragile et même entraîner un décès. Si des symptômes tels qu'une grande fatigue ou une faiblesse inhabituelle surviennent, il est fortement conseillé de contacter un professionnel de santé pour une prise en charge précoce.

Veillez aux signes d'alerte, notamment chez les personnes âgées déshydratées - En cas de grande fatigue ou faiblesse, de comportement inhabituel, de difficulté à se déplacer, de maux de tête, d'étourdissements, de vertiges, de troubles de la conscience, de convulsions, de crampes musculaires, d'élévation de la température corporelle ou d'agitation nocturne, il est important d'adopter les gestes indispensables à une bonne hydratation et de consulter un professionnel de santé.

Pour plus d'informations sur les meilleures façons de se protéger des grosses chaleurs, un numéro vert, le 0 800 06 66 66, est également à disposition du public.






 
 PIQURE DE VIVE, COMMENT SOULAGER LA DOULEUR ?

La vive est un petit poisson qui vit essentiellement dans les mers tempérées. En France, on les trouve surtout sur les côtes de la mer Méditerranéen, au pays basque et sur les plages landaises. Le corps de la vive, de couleur marron, est surmonté d’une nageoire dorsale noire, hérissée de piquants venimeux. La vive a l’habitude de s’enfouir tranquillement dans le sable. Mais si elle pressent un danger, la vive dresse ses piquants. Ainsi, on peut être piqué par une vive quand on marche dans l’eau. L’aiguillon va alors injecter un venin très puissant, qui provoque une douleur violente. Cependant, dans la majorité des cas, les piqûres de vive sont bénignes. Les seuls risques concernent l’allergie au venin et la noyade.


Lorsque l’on pose le pied sur une vive, la piqûre produit une douleur très intense, comme une décharge. La sensation se transforme ensuite en brûlure. Petit à petit, l’impression de brûlure se répand à travers le membre et peut s’accompagner de fourmillements, de picotements et d’engourdissement. A l’endroit où la vive a piqué, un saignement important est assez habituel. La zone qui entoure la ou les piqûres devient rouge et enflée. Plus rarement, la piqûre de vive peut entrainer une sensation de vertige, un malaise, voire une syncope. La piqûre de vive devient alors dangereuse si le sujet est encore dans l’eau, car il y a un risque de noyade.


Si la personne piquée présente d’autres signes que la douleur habituelle, il convient d’appeler les secours au plus vite. Une allergie au venin des vives est en effet possible, avec un risque de choc anaphylactique. Par contre, si la réaction semble normale, on peut commencer le traitement au plus vite pour soulager la douleur. Il faut allonger la personne, avec le membre piqué légèrement surélevé. On enlève les éventuels débris de l’aiguillon en versant de l’eau (propre) sur la plaie. Le traitement consiste ensuite à appliquer une source de chaleur. Le venin de vive est en effet détruit à partir de 56°C. En général, la solution la plus rapide consiste à approcher le bout incandescent d’une cigarette, sans brûler la peau (5 à 10 minutes). Sinon, on peut plonger le membre atteint dans de l’eau très chaude (20 minutes). Au pire, on peut aussi marcher dans le sable chaud. Ensuite, il faut se rendre au poste de secours pour faire désinfecter la plaie et mettre en place un pansement stérile. Dans tous les cas, il ne faut pas essayer de faire saigner la plaie, ni chercher à aspirer le venin.


Quand vous séjournez dans une zone à risque, vous pouvez vous munir de sandales de baignade en plastique avec une semelle épaisse. D’autre part, les vives ont plutôt tendance à s’enfuir quand elles entendent quelqu’un arriver. Si vous marchez à petites foulées, les vives ont donc plus de temps pour s’écarter de votre chemin. Enfin, il ne faut pas oublier que le venin reste actif même après la mort. Il faut donc s’abstenir de manipuler une vive morte sans protection.


Le saviez-vous ?

La vive fait partie des poissons utilisés pour la bouillabaisse.










 
 6 déchets alimentaires bons pour la santé !

Qui aurait l’idée de manger la peau d’une pastèque ? Ou d’une orange ? Et manger une pomme épluchée, c’est l’assurance d’éviter le bout de peau coincée entre les dents.
Mais certains déchets alimentaires, qui ont pris l’habitude de finir à la poubelle, contiennent énormément bonnes choses.

Avant de commencer à en consommer, rappelons qu’il est nécessaire de s’assurer que ces déchets soient en état d’être mangés et qu’ils n’ont pas été soumis à des pesticides, dangereux pour la santé. Lavez-les soigneusement, avec du bicarbonate si possible (1 cuillerée à soupe pour 1 litre d'eau, laissez tremper quelques minutes et rincez) , brossez-les avec une brosse adaptée qui préserve la peau. Et surtout, privilégiez les fruits et légumes bios !

Nous vous proposons aujourd’hui 6 déchets alimentaires qui ne doivent plus se retrouver dans votre poubelle !

La peau d’orange : la chair est déjà très bonne pour notre santé, la peau l’est tout autant ! En effet, celle-ci protège notre corps des inflammations et des maladies cardiaques, mais elle contient également un produit chimique qui aurait le même effet qu’un médicament sur ordonnance contre le mauvais cholestérol.
Pour en consommer sans grimacer, râpez les zestes (la peau) d’une orange dans vos plats.

Les épluchures de pomme : elles contiennent plus de vitamines et de fibres que la chair du fruit et sont bénéfiques à nos poumons et notre cerveau grâce à l’antioxydant qu’elles contiennent (la quercétine).
Alors la prochaine fois, mangez votre pomme sans l’éplucher !

La peau de pomme de terre : elle est excellente pour notre santé car elle contient des vitamines B et C, du calcium, du potassium et du fer.
Pour en manger, rien de plus simple : faites cuire vos pommes de terre au four avec leur peau. Une fois cuite, rajoutez un peu de beurre ou un filet d’huile d’olive et régalez-vous !

La peau de pastèque : l’acide qu’elle contient aide à éliminer l’azote du sang selon une étude de l’USDA en 2003.
Coupez finement la peau de la pastèque en lamelles afin de la manger plus facilement.

Les feuilles de betterave : elles contiennent des vitamines et du calcium. Elles seraient également très efficaces dans certains cancers et maladies oculaires (des yeux).
Vous pouvez les consommer en salade ou les cuisiner comme les épinards.
Attention ! Ces feuilles sont déconseillées aux personnes sous traitement anti-coagulant du fait de leur forte teneur en vitamine K.

Les feuilles de navet : gorgées de fer, de magnésium, de vitamines et de fibres, ces feuilles sont excellentes pour notre santé.
Vous pouvez tout simplement les faire cuire avec vos navets.

 
 LES FLEURS DE BACH POUR NOUS AIDER A TRAVERSER DES EPREUVES

Les fleurs de Bach sont des élixirs floraux réalisés à partir de trente-huit essences de fleurs. Elles tiennent leur nom de celui de leur concepteur, le Dr Edward Bach (1886-1936), médecin anglais spécialisé notamment en chirurgie et bactériologie, s'intéressant également à l'homéopathie, qui mena des recherches sur l'usage des fleurs de 1928 à 1936. Ces préparations ont pour objectif de ré-harmoniser les états d'esprit.


Elles sont classées en 7 groupes d'émotions :

- Peur
- Hypersensibilité aux influences et aux idées des autres
- Solitude
- Doute
- Souci excessif du bien-être d'autrui
- Désintérêt
- Abattement / Désespoir

 
 4 PETITS CONSEILS ANTI-RONFLEMENT

Pour maintenir les voies aériennes bien dégagées :

1/ Perdez du poids si nécessaire

2/ Eviter l'alcool et les somnifères

3/ Arrêtez de fumer

4/ Dormez sur le côté ou sur le ventre

 
 LA TROUSSE A PHARMACIE DE MACGYVER

La trousse à pharmacie idéale n'existe pas !!

Mais il existe des petits objets du quotidien bien pratiques (en plus des pansements et un antiseptique) qui vous aideront dans certaines circonstances : en ballade, randonnées, à la montagne, en vacances ou en Week-end etc ...

Des épingles à nourrice pour attacher un bandage ou une écharpe.

un trombone peut faire une épingle à nourrice de fortune ou pour percer un hématome sous l'ongle.

une paire de ciseaux.

Une pince à épiler pour retirer les échardes et dards.

un briquet pour désinfecter une aiguille.

un sac en plastique ou des gants en latex seront précieux en cas de crise de spasmophilie.






 
 MON CHIEN AIME REFAIRE LA DECO.

Il existe 4 grandes causes qui mènent votre chien à refaire toute la pièce façon valérie DAMIDOT quand il se retrouve seul.

L’ennuie : Il faut alors lui fournir le plus de jouets possibles.

Le manque d'exercice : Le chien a naturellement besoin d'exercices, certaines races plus que d'autres. Il faut donc lui proposer des sorties régulières au cours desquelles il pourra courir et se défouler.

Mon chien est un chiot. Ce dernier passe sûrement par une phase d’exploration par le bouche. Le chiot n’a pas d’autre moyen pour découvrir les objets que de les prendre dans sa gueule. Les mâchonner lui permet aussi de tester leur degré de dangerosité des choses qui se trouvent à sa portée

L’anxiété de séparation.

L’anxiété de séparation, qu'est-ce que c'est ?

Un chien angoisse après le départ de son maître parce qu’il ne sait pas comment réagir : doit il protéger la maison ? Allez-vous revenir ? L’avez-vous oublié en partant.

Votre comportement doit faire comprendre au chien que c’est vous qui êtes en charge de la responsabilité de la maison, qu’il n’a pas à se soucier de sécuriser le lieu. Mais aussi que vos départs et vos retours font partie de la vie courante.

Concrètement : lorsque vous partez et lorsque vous revenez soyez le plus neutre possible : ne courrez pas, ne lui dites ni au revoir ni bonjour, faites comme si vous alliez dans une autre pièce. Vous communiquerez ainsi à votre chien que tout va bien, qu’il n’y a aucun danger ni pour la maison, ni pour lui.

Des petits trucs pour vous aider
•laisser la radio en fond sonore pendant votre absence ;
•laisser un vêtement imprégné de votre odeur ;
•laisser de préférence le chien dans un petit espace où il se sentira plus en sécurité et fera moins de dégâts ;
•ne surtout pas réprimander votre chien à votre retour : cela l'exciterait et renforcerait l'anxiété ;
•Enlevez de sa vue tous les objets susceptibles de se transforme en "bêtises" ;
•attendre 5 minutes après être rentré à la maison pour aller le caresser : c'est vous qui établissez le contact.




 
 LES VERTUS DU CITRON

Quels sont les bienfaits du citron pour la peau et la santé ? Circulation sanguine, digestion, acné, mal de gorge, minceur… Le citron regorge de vertus dans de nombreux domaines.

Le citron a de multiples usages. A la fois antiseptique, astringent, tonifiant, cicatrisant, antioxydant grâce à sa richesse en vitamine C, ses vertus nutritives et thérapeutiques en font un allié incontournable. Présent toute l’année sur les étals des supermarchés, c’est le fruit idéal pour rester en bonne santé.


Les bienfaits du citron pour la peau

Citron pour la peau : lutter contre l’acné et la peau grasse

Les bienfaits du citron pour la peau sont nombreux. Le citron est notamment doté d’un fort pouvoir astringent et antibactérien, c’est pourquoi il est très efficace pour lutter contre les imperfections. Appliqué avec un coton sur les zones à problème de votre visage, il permet d’éliminer les comédons, de désinfecter les boutons et de resserrer les pores. Pensez également au masque argile verte pour peaux grasses.

Citron pour la peau : lutter contre les rides et avoir la peau douce

Puissant antioxydant, le citron se révèle être un anti-rides naturel assez efficace. Passez un coton imbibé de jus de citron et de quelques gouttes d’huile d’olive sur votre visage. Le citron est aussi efficace pour adoucir les parties rugueuses de votre corps (coudes, talons, genoux) : frottez doucement un citron coupé en deux sur ces zones pendant quelques minutes.

Citron pour la peau : avoir un teint lumineux

Boire un jus de citron pressé mélangé à de l’eau tiède tous les matins à jeun vous permettra d’éclaircir votre teint et d’avoir une belle peau. Vous pouvez aussi réaliser un gommage visage maison avec des zestes de citron pour la peau du visage, que vous laissez sécher quelques jours avant de frotter délicatement sur la peau humide.

Citron et santé

Citron et circulation sanguine

Le citron permet de lutter contre la mauvaise circulation sanguine et de réduire le taux de cholestérol. Le citron permet de fluidifier et détoxifier le sang, tout comme l’aspirine, mais sans le risque d’hémorragie. Il permet justement de stopper les hémorragies, et est notamment efficace pour stopper les saignements de nez, ou réduire les oedèmes.

Citron et digestion

La forte acidité du citron en fait un excellent stimulant pour le foie et l’estomac, ce qui permet de lutter contre les problèmes de mauvaise digestion, et même de réduire les ulcères et de soulager la diarrhée. Un jus de citron dilué dans de l’eau vous aidera à digérer plus facilement. En cas de nausées (grossesse, mal des transports), quelques gouttes d’huile de citron sur un morceau de sucre à faire fondre dans la bouche vous aideront à les faire disparaître.

Le citron, un puissant antiseptique

Le citron permet de combattre de nombreux germes, et est ainsi utile pour combattre toutes sortes d’infections, en particulier les grippes et les rhumes, mais aussi les infections urinaires, rénales et vésicales. Il permet également de faire baisser la fièvre grâce à son pouvoir sudorifique. Le citron est un bon remède contre la toux car il aide à éliminer le mucus qui empêche la respiration et diminue la congestion. Pour lutter contre le mal de gorge, rien de tel qu’une infusion à laquelle on ajoute un jus de citron frais et un peu de miel.

Beauté : les vertus du citron pour la peau, les dents, les ongles et les cheveux

Si vous vous demandez comment comment avoir les dents blanches rapidement et naturellement, voici un remède de grand-mère pour des dents plus blanches : brossez-les avec du jus de citron, mais pas plus de deux fois par semaine pour ne pas abîmer l’émail.

Toutes les accro du vernis à ongles ont déjà connu un jour le problème du jaunissement des ongles. Pour y remédier, vous pouvez frotter vos ongles avec un demi-citron, ou bien les faire tremper quelques minutes dans du jus de citron.

Pour éclaircir les cheveux et les rendre brillants, rincez-les après votre shampoing avec le jus de 2 ou 3 citrons dilué dans de l’eau. Vous obtiendrez ainsi de jolis reflets dorés, qui peuvent être accentués avec un séchage à proximité d’une source de chaleur.



 
 S.O.S !!!!!! Ma tête me gratte !!!!

Vous ne cessez de vous gratter la tête et vous vous demandez bien ce qui cause de telles démangeaisons. Le cuir chevelu est spécifique à chaque individu et il est mis à l’épreuve par la foule de produits qu’on lui impose pour entretenir nos cheveux : shampooings, teintures, laques, mousses et gels sont autant de produits « agressants » et susceptibles de perturber son équilibre.
Se gratter la tête devient alors une obsession. À la douleur physique s’ajoute la gêne. Pour mettre en place un traitement adapté, il faut d’abord traiter la cause.



Pourquoi ça me gratte ?

Les soins inappropriés des cheveux sont la plus grande cause de démangeaisons à la tête car ils provoquent un assèchement du cuir chevelu ou une surproduction de pellicules.



- Les pellicules :

La surproduction des cellules mortes du cuir chevelu est due à la prolifération d’un champignon microscopique qui se développe non seulement à cause des agressions répétées du cuir chevelu mais aussi d’un déséquilibre hormonal, du stress, d’une sudation excessive ou d’une alimentation trop acide.
Quand les pellicules sont sèches, «poudreuses», elles n’adhèrent pas au cuir chevelu et tombent à cause d’un déficit de sécrétion de sébum par le cuir chevelu ; la sécheresse provoquée peut alors entraîner des démangeaisons.
A l’inverse, les pellicules grasses sont dues à une production excessive de sébum. Elles restent «collées sur la tête» et finissent par asphyxier le cuir chevelu. Cela provoque également irritations et démangeaisons.
Au-delà d’un dérèglement de l’équilibre du cuir chevelu, certaines maladies peuvent parfois expliquer ces troubles.

- Le psoriasis :

Le psoriasis du cuir chevelu se caractérise par l’apparition de plaques rouges sur le front, derrière les oreilles et sur la nuque. Il provoque de fortes démangeaisons, une importante desquamation et même des saignements.Les personnes qui souffrent de cette maladie chronique, souvent liée au stress, doivent être suivies par un médecin.
Les traitements prescrits sont en général des lotions à base de vitamine D et de la cortisone bpour faire cesser les démangeaisons.

-La dermatite séborrhéique :

Très semblable au psoriasis, cette dermatose se présente sous forme de plaques rouges, recouvertes de squames grasses et jaunâtres, plus ou moins prurigineuses. C’est aussi ce qu’on appelle les «croûtes de lait» chez les bébés. La dermatite peut être causée par un champignon (pityrosporon ovale), le stress, la pollution ou l’absence de soleil.
Pour traiter la dermatite séborrhéique, on utilise le plus souvent des savons doux et de l’huile d’amande douce pour les «croûtes de lait» des bébés.
Parfois, il faut recourir à des antiseptiques cutanés, à des agents antimycosiques ou à des dermocorticostéroïdes.

- Les poux :

Ces petites bêtes qui sucent le sang et se multiplient par centaines causent bien des tracas aux enfants qui en ressentent les chatouillements.
Pour les traiter, il faut utiliser des produits antiparasitaires. Il est important de laver à l’eau très chaude tous les éléments ayant été en contact avec les cheveux : peignes, brosses, literie, chapeaux, sièges de voiture, etc.
Enfin, n’oubliez pas de passer le peigne fin sur les cheveux mouillés après tout traitement afin de déloger les lentes.




TRAITEMENT DES PELLICULES :

Utiliser des shampooings antipelliculaires contenant des substances antiproliférantes et antifongiques (sulfure de sélénium).
Les démangeaisons liées aux pellicules sèches sont souvent éliminées par l’usage d’un simple shampoing antipelliculaire, hydratant et apaisant.
Les pellicules grasses nécessitent, quant à elles, des traitements plus spécifiques : des shampoings dermatologiques. En cas de démangeaisons, il faut à tout prix éviter les produits agressifs « décapants » qui pourraient aggraver la situation.

. Se rincer les cheveux à l’eau vinaigrée (vinaigre blanc ou de cidre de pomme), ce qui aide à neutraliser le pH du cuir chevelu

. Prenez un antihistaminique. Certains antihistaminiques contiennent des substances qui apportent généralement un soulagement temporaire aux démangeaisons du cuir chevelu. Mais demandez d’abord l’avis de votre dermatologue.

. Utilisez de l’huile d’olive : elle a un effet apaisant dans certains cas d’assèchement et de démangeaisons du cuir chevelu. Massez le cuir chevelu à l’huile d’olive chaude et attendez 10 minutes avant de faire votre shampoing.

Source : actusanté.net


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 LES DENTS DES TOUT-PETITS

Bien se laver les dents est une chose à apprendre dès le plus jeune âge. Que vos enfants grandissent avec des dents saines dépend en grande partie des habitudes de brossage que vous leur inculquez. La routine doit s’établir : chaque matin, chaque midi et chaque soir.
Voici quelques conseils pour que l’apprentissage du brossage des dents se passe en douceur.

Quand commencer le brossage ?

Le brossage doit commencer dès l’apparition des premières dents, les incisives, vers l’âge de 1 an. Mais on ne parle pas véritablement de brossage, comme on l’entend, mais plutôt de familiarisation avec l’hygiène bucco-dentaire.
A partir de 2 ans, lorsqu’il commence à savoir tenir une cuillère tout seul, vous pouvez lui donner sa première brosse à dents. Prévoyez un brossage matin et soir, sous votre surveillance.
Vers 6 ans, les dents de lait seront progressivement remplacées par les dents définitives. C’est à partir de ce moment là qu’il convient d’apprendre à un enfant à bien se laver les dents, au moins deux fois par jour, matin et soir.

Pourquoi c’est important ?

Après chaque repas, des débris d’aliments viennent se loger sur les dents et dans les interstices. Les bactéries présentes dans la bouche, associées à ces débris dans un environnement acide, vont attaquer les dents de façon répétitive, les déminéraliser : c’est la carie. Elle risque de provoquer des infections plus généralisées en remontant dans le reste du corps par les vaisseaux sanguins, ou encore infecter la racine de la future dent définitive qui naîtra déjà fragilisée.
Une mauvaise hygiène bucco-dentaire peut également mener à des problèmes de gencive ou à la formation excessive de tartre.

À chaque âge sa méthode

En matière d’apprentissage, une règle prédomine : montrez l’exemple ! C’est en vous voyant vous-même vous brosser les dents que votre enfant aura envie de vous imiter.

De 1 à 4 ans
Sans parler véritablement de « brossage », c’est à cet âge, dès l’apparition des premières dents de lait, que l’enfant va pouvoir commencer à imiter les gestes de ses parents, par jeu. Ce passage est important car c’est avant tout l’acquisition d’un bon geste.

De 4 à 6 ans
Avec l’aide de ses parents, l’enfant peut commencer à apprendre à se brosser les dents : les mouvements de la brosse, l’importance de laver les côtés ainsi que le dessus des dents… tous ces gestes s’apprendront petit à petit. Mais n’hésitez pas à compléter vous-même le brossage de votre enfant après l’avoir laissé faire lui-même.

De 6 à 8 ans
Durant cette période, dite « intermédiaire », l’enfant avance dans son apprentissage. Il faudra lui expliquer, par exemple, l’importance du brossage rotatif sur les dents antérieures :
- On commence par les dents du bas, d’un côté puis de l’autre.
- Pour chaque côté, on pose la brosse à cheval sur la dernière dent du fond et on brosse d’avant en arrière 10 fois.
- Pour les dents de devant, on brosse de la gencive vers la dent.
- On brosse l’arrière des dents de devant avec la brosse en hauteur et toujours de la gencive vers la dent.
- Le temps de brossage doit être de 2 à 3 minutes.

Un conseil :
pour rendre ce moment ludique et amusant, faites passer le temps plus vite en utilisant un sablier, un chronomètre ou une chanson.

À partir de 9 ans

À partir de cet âge là, on recommande la méthode « BROS » :

B : Brosser bas et haut séparément
R : Rouleau ou mouvement rotatif pour brosser dents et gencives
O : Oblique en inclinant la brosse à 45° sur la gencive
S : Suivre un trajet en faisant le tour de toutes les dents sans oublier le dessus.

source : actusanté.net

 
 10 ASTUCES SANTE ANTI-GRIGNOTAGE

1/ Boire beaucoup d'eau

boire un verre d’eau avant chaque repas accélèrerait la sensation de satiété et aiderait donc à perdre du poids.

2/ Prenez un petit-déjeuner

Les nutritionnistes recommandent de prendre 3 repas par jour et de ne pas faire l’impasse sur le petit-déjeuner car il vient après une période de jeûne de 8 à 10h.

3/ Mâchez !

mâcher lentement réduirait la consommation de calories et accélérerait la satiété. Si vous êtes habitué(e) aux repas rapides, prenez l’habitude de poser votre fourchette après chaque bouchée et ne la reprenez qu’après avoir suffisamment mâché.

4/ Mangez à heures fixes

Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas attendre de ressentir la faim pour manger.
Il est conseillé de manger toutes les 4 heures, car s’il est rassasié toutes les 4 heures, le corps sécrète moins d’insuline, ce qui tend à lutter contre la prise de poids.

5/ Buvez du thé vert

Reconnu pour ses effets brûle-graisses et diurétiques, le thé vert favorise l’action des hormones rassasiantes dans notre organisme.
Pour allier l’action « coupe-faim » et antioxydante, il est conseillé de laisser infuser 2,5 g de thé vert au moins 2 minutes dans une eau à plus de 90°C et d’en boire plusieurs fois par jour.

6/ Surveillez l’index glycémique des aliments

Un aliment dont l’IG est supérieur à 50 pousse l’organisme à sécréter trop d’insuline, ce qui favorise le stockage du glucose sous forme de graisses. Plus l’IG d’un aliment est faible, plus la diffusion du glucose est lente et plus la sensation de faim tarde à se faire sentir.

7/ Privilégiez aliments riches en fibres

Consommez les aliments riches en fibres en début de repas. Leurs fibres volumineuses ne seront pas assimilées directement par l’organisme. Ainsi, la satiété se manifestera plus rapidement et s’installera durablement. La mâche, la pomme et l’aubergine sont par exemples très rassasiantes.

8/ Misez sur le son d’avoine

Le son d’avoine contient des fibres solubles qui absorbent des nutriments comme les glucides et les lipides, amoindrissant ainsi l’apport en sucres et en graisses. Sa consommation maximale recommandée est fixée à 3 c. à soupe (= à table) par jour.

9/ Pensez à l’agar-agar

L’importante teneur en fibres de l’agar-agar a des propriétés rassasiantes. Néanmoins, aucune étude n’a encore mis en valeur de façon certaine ses bienfaits sur la ligne.

10/ N’oubliez pas le citron

En cas de faim, pressez un citron dans un verre d’eau chaude.
Vous pouvez aussi incorporer le jus d’un citron dans 1,5 litre d’eau et l’emporter avec vous. Le citron aromatisant l’eau, il incite ainsi à boire plus. Il favorise l’élimination des toxines.

Source : Passeportsanté.net

 
 TOUJOURS TROP DE SEL DANS NOS ALIMENTS


Malgré les messages de prévention et les recommandations des autorités sanitaires, la plupart de nos aliments restent trop salés. Telle est la conclusion d’une enquête menée par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses). En effet, l’agence évalue régulièrement, depuis 2003, la teneur en sel d’un panel d’aliments. Résultat : malgré les efforts réalisés par les industriels, les teneurs en sel restent trop élevées par rapport aux objectifs de santé publique.

Les Français consomment trop de sel
Plusieurs enquêtes l’ont montré : les Français consomment trop de sel, ce qui les expose à une augmentation de leur risque de développer une maladie cardiovasculaire. Par exemple, une étude NutriNet basée sur l’analyse de 140 000 enquêtes alimentaires avait montré que les apports moyens en sel étaient d’environ 8,4 g par jour. Or, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande de ne pas dépasser 5 g/jour. Et ce n’est pas la salière qui semble en cause mais bien les aliments préparés qui contiendraient trop sel.

Face à ce constat et dès 2002, l’Anses recommandait une baisse de 20% des apports via une réduction progressive de la teneur en sel de certains d'entre eux.

Une réduction des teneurs en sel encore insuffisante
Depuis 2003, l’Anses, en partenariat avec l'Institut national de la consommation, effectuait un suivi de la teneur en sel de 48 aliments les plus contributeurs aux apports en sel chez les Français. Et d’après les analyses récemment effectuées, cette baisse n'atteint que 4 % à 10 %, fin 2011. Si certains aliments ont nettement vu leur teneur baisser (pain et fromages notamment), les efforts restent insuffisants pour se conformer aux objectifs de santé publique fixés par les différents Plans Nationaux Nutrition Santé (PNNS). Le but à atteindre d'ici 2015 : ne pas dépasser en moyenne 8 g/jour chez les hommes adultes et 6,5 g/jour chez les femmes adultes et les enfants.

Faut-il contraindre les industriels à réduire les taux de sel ?
Mais aujourd'hui, rien n’astreint les industriels à réduire la teneur en sel de leurs produits. Néanmoins, ceux qui souhaitent s’engager dans cette démarche peuvent adhérer à une charte d'engagement volontaire menée dans le cadre du PNNS et du Programme National pour l'Alimentation (PNA).

Ainsi, cette étude de l’Anses juge que ces démarches d’engagement volontaires apparaissent "à elles seules insuffisantes pour atteindre les objectifs de santé publique fixés". L’agence envisage donc de renforcer "ce premier levier des chartes volontaires (…) et d’autres actions complémentaires, le cas échéant réglementaires, devraient être menées afin d’agir à la fois sur le nombre de produits concernés et le niveau de réduction des teneurs en sel des aliments transformés".

Yamina Saïdj

Source : AVIS de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail relatif au suivi des teneurs en sel des principaux vecteurs entre 2003 et 2011 et simulation des impacts sur les apports en sel de la population française, Anses, 15 octobre 2012





 
 MIAOU ! LE CHAT.

Un peu de véto ce mois ci avec un conseil sur les chats.

Votre félin fait le gros dos, grimpe aux rideaux ou se frotte à tout ce qui l'entoure… Comme c'est le cas du chien, le comportement du chat peut s'avérer bien mystérieux pour son maître. Décryptage de cinq attitudes qui en disent long sur votre animal.

Il crache et feule. Poil hérissé, gueule ouverte, regard menaçant… l'animal émet une sorte de souffle. Un chat qui crache et feule est en général très énervé. Face à un congénère - ou un chien- le chat crache pour intimider. En revanche, s'il se comporte ainsi face à vous, prenez cette attitude en compte. Elle peut être révélatrice d'une souffrance comme une douleur localisée, par exemple.

Il grimpe aux rideaux. Même si cela vous agace profondément, ne vous mettez pas en colère. Cette habitude est due à l'instinct du chat, qui apprécie la hauteur. Il remplace en quelque sorte, l'arbre par le rideau… Pour remédier à cela, achetez un « arbre à chat ». Il y montera à sa guise.

Il se frotte sans cesse aux meubles, aux murs… Votre félin dépose de cette manière ses phéromones, une substance chimique odorante qui contribue à son bien-être.

Il fait le « gros dos ». Cette posture lui permet de vous… impressionner ! Le chat reste un animal territorial, il veut vous faire comprendre que vous êtes toléré « chez lui ». Ce qui ne signifie pas que, pour vous, tout est permis !

Il se cache, puis bondit sur vous. Une seule explication : votre félin s'ennuie ! C'est pourquoi il adopte l'attitude du chasseur face à une proie. Pour le détourner de vous, il vous suffira de jouer avec lui et de disposer des jouets (bouchon, balle en plastique…) un peu partout dans la maison. Cela devrait rapidement l'occuper…


Source : site de la Fondation 30 millions d’amis – consulté le 18 juillet 2012



 
 Contre la constipation, de l'eau et des pruneaux !

Si elle est rarement grave, elle s'avère souvent franchement pénible. Mais la constipation n'est pas une fatalité ! Avec quelques bonnes habitudes et en l'absence de toute pathologie, vous devriez retrouver un transit idéal.

Maux de ventre, sensation de pesanteur dans l'abdomen et, surtout, impossibilité d'aller à la selle pendant plusieurs jours voire plusieurs semaines (si si !) : tels sont les douloureux symptômes de la constipation. Aiguë ou chronique, elle empoisonne ses victimes au quotidien. Un cercle vicieux puisque c'est bien souvent dans cette vie de tous les jours que se trouvent les causes de la constipation : mauvais régime alimentaire, hydratation insuffisante, prise excessive de certains médicaments sont parmi les causes les plus fréquentes de cette affection. Point positif : ce sont autant de choses faciles à changer.

Avant tout, êtes-vous sûr que cette constipation n'a pas une cause en particulier ? Ainsi, certains médicaments peuvent rendre les selles beaucoup plus dures. Il suffit alors que votre médecin vous prescrive un autre traitement, équivalent mais sans cet effet secondaire, pour que tout rentre dans l'ordre. Le stress est également une cause fréquente de constipation : envisager sa journée sereinement est certainement un facteur de bon transit. Pas toujours facile de relativiser seul ses soucis : n'hésitez pas à faire appel à un spécialiste si votre stress vous encombre au quotidien.

Première bonne habitude à prendre : boire de l'eau en quantité. 1,5 L à 2 L par jour, minimum. La constipation est notamment provoquée par le fait que les selles ne sont pas assez humides et progressent donc mal dans l'intestin. En buvant beaucoup, vous avez de bonnes chances d'évacuer le problème… L'idéal est de commencer par un grand verre d'eau, le matin à jeun.

L'eau est retenue dans les selles grâce aux fibres… Moralité : il convient donc également de se jeter sur les fibres ! Que l'on retrouve en grande quantité dans les fruits et légumes (cinq par jour, n'oubliez pas !) mais aussi dans certaines céréales, notamment le son de blé ou de lin. Vous pouvez les consommer à l'état quasi brut (le son en poudre par exemple) mais peut-être préfèrerez-vous les boîtes de céréales dont les nombreuses publicités télévisées nous vantent chaque jour les mérites. Attention toutefois à ne pas faire de surconsommation : elle pourrait diminuer l'assimilation des vitamines et nutriments nécessaires à votre bonne forme. En cas de doute, n'hésitez pas à consulter un spécialiste qui prescrira un régime adapté à votre cas.
D'autres aliments sont également réputés pour leurs effets laxatifs. C'est par exemple le cas du miel ou des fameux pruneaux, d'Agen ou d'ailleurs. Ne vous privez donc pas, en plus c'est bon !

Si malgré nos imprécations vous ne vous y êtes toujours pas mis, voici une raison supplémentaire de chausser vos baskets : l'activité physique facilite le transit ! Le fait de bouger et de renforcer sa musculature, notamment au niveau abdominal, facilite l'évacuation des selles.

» Autre habitude de vie qui peut vous aider : ayez un rythme de vie régulier, notamment au niveau des repas. De même, forcez-vous à vous rendre aux toilettes tous les jours au même moment, par exemple juste après le petit déjeuner. L'idéal est de ne pas se retenir et de pouvoir se précipiter aux toilettes dès que l'on ressent l'envie d'aller à la selle.

» Rien n'y fait ? Les médicaments laxatifs parviendront sûrement à vous soulager. Demandez conseil à un professionnel de santé avant de les utiliser et n'en abusez pas : ils pourraient provoquer l'effet inverse ou engendrer une accoutumance.

Si malgré ce programme santé vos soucis perdurent, il vous faudra consulter un médecin afin de vérifier que vous ne souffrez pas d'une pathologie digestive. Pas de panique : vous retrouverez rapidement votre légèreté et votre bonne humeur !




 
 L'INDIGESTION !!!

L'indigestion peut être surpassée par la prise de médicaments. On peut ainsi citer l'incontournable Citrate de Bétaïne qui favorise la motricité gastro-intestinale et les sécrétions digestives qui font défaut après quelques bons repas. Dans cette indication, le bicarbonate de soude contenus dans de nombreux médicaments pourra réduire l'acidité gastrique qui fait suite aux grands repas.

En cas de brûlures d'estomac persistantes, la prise d'anti-acides légers sera généralement efficace. Les ballonnements et autres flatulences peuvent aussi être réduite par la prise d'antiflatulent comme gel de polysilane ou d'autre produits spécifiques comme MAALOX Ballonnements.

Il existe une multitude d'autres médicaments à base de plantes aux propriétés cholagogue (Substance facilitant l'évacuation de la bile (liquide participant à la digestion des graisses) stockée dans la vésicule biliaire. Une substance cholagogue facilite donc la digestion.) et cholérétique (Se dit des substances facilitant la sécrétion de bile (liquide participant à la digestion des graisses) : boldo, artichaut, curcuma et fumeterre. Citons notamment MAALOX Digestion difficile , Oxyboldine, Digedryl, Schoum et Hepatoum.

La plupart des médicaments à envisager en cas de troubles intestinaux sont en vente libre.

Demandez nous conseil, on vous proposera le médicament le plus adapté à votre cas. Mais n'oubliez pas que si les symptômes persistent malgré le traitement, la visite chez le médecin sera indispensable.



 
 Blessures à la main: comment éviter les accidents ?

La main est une des parties les plus fragiles de notre corps. Même sans saignements ou douleur particulière, une petite plaie peut entraîner la lésion d’un tendon. Nos conseils pour éviter les gros soucis.
1. Comment les prévenir ?

La meilleure protection reste le port du gant. Il en existe de très résistants, adaptés à nos activités quotidiennes : anticoupures, anti-écrase-ment, contre le feu, pour tailler des rosiers, protections pour faire du roller, etc. Ils sont indispensables pour éviter qu’une activité anodine ne tourne au drame.

Notre expert
Dr Philippe Bellemère, chirurgien de la main, président de la Fesum (Fédération européenne des services d’urgences de la main)

2. Faut-il enlever ses bagues pour bricoler?

Si elles s’accrochent à un clou ou à une poignée de porte, elles peuvent entraîner l’arrachement de la phalange. Sur les plans fonctionnel et émotionnel, les amputations du doigt portant l’alliance sont dramatiques. Il faut donc prendre l’habitude d’enlever celle-ci dès que l’on bricole, que l’on cuisine ou que l’on fait du sport. Par ailleurs, les bijoutiers peuvent aujourd’hui "fragiliser" les bagues, c’est-à-dire faire en sorte qu’elles se rompent en cas de choc violent, pour préserver le doigt.

3. Quels sont les bons gestes pour ne pas se blesser?

Prendre le temps de bien dégager le plan de travail de tout objet à risque, ne pas se précipiter, accomplir sa tâche calmement en utilisant le bon outil. Veiller à éloigner les enfants des activités dangereuses, ne pas hésiter à demander de l’aide pour un travail lourd, prendre le temps de lire le mode d’emploi des outils mécanisés pour maîtriser leur fonctionnement et, surtout, ne pas oublier d’enclencher le système de protection, s’il y en a un.

4. Où s’adresser?

En cas d’accident grave, n’hésitez pas à vous tourner directement vers les services d’urgences spécialisés de la main.
Pris en charge par des chirurgiens spécialisés, vous aurez plus de chances de récupérer toutes vos capacités motrices. Il existe 50 centres, ouverts 24 heures/24, situés à moins de 6 heures de route partout en France. www.fesum.fr
Pour connaître le centre le plus proche de chez vous, rendez-vous sur le site de la Fédération européenne des services d’urgences de la main (Fesum) et cliquez sur la carte de France.
www.fesum.fr
Le site répertorie les services SOS mains en Belgique (Bruxelles, Bruges, Courtrai,Liège).
Ou composez le 0 825 00 22 21 (prix d’un appel local).



 
 France : aucune radioactivité anormale décelée

Conformément aux prévisions, l'Autorité de sûreté nucléaire française s'est voulu très rassurante après le passage du nuage radioactif venant du Japon, dans l'atmosphère française. "Aucune radioactivité anormale n'est décelée à ce jour" annonce-t-elle dans un communiqué officiel.

Comme prévu, le nuage radioactif venant du Japon, composé de particules radioactives fortement diluées, n'aura eu aucun impact sanitaire en France. " Aucune radioactivité anormale n'a été décelée à ce jour et aucun impact sanitaire n'est attendu en France" assurait ce matin l'ASN dans un communiqué officiel.

"Aucune valeur anormale"

Au-delà des résultats négatifs des balises de l'IRSN, l'ASN a effectué plusieurs prélèvements dans divers produits : eau de pluie, lait, herbe... Les résultats se révèlent tous négatifs quant à la présence de radioactivité suspecte. "Ils ne donnent aucune valeur anormale" déclare l'ASN.

Compte-tenu de ses résultats, et de ceux obtenus après le passage du nuage aux Etats-Unis, l'ASN affirme aujourd'hui que les masses d'air en provenance du Japon n'auront "aucune conséquence sur la santé des personnes (...) Aucune mesure de précaution particulière n'est à prendre pour le public ou les personnes fragiles tant en France métropolitaine que dans les départements et territoires d'outre-mer".



 
 Entorse, les bons gestes pour éviter les récidives


L'entorse de la cheville peut survenir aussi bien dans la vie quotidienne que lors de la pratique d'un sport. Motif de consultation le plus courant en traumatologie, les urgences en traitent près de 6 000 par jour. De la simple entorse bénigne aux lésions plus graves, découvrez les gestes simples qui permettent une récupération rapide et optimale des facultés de la cheville.

L'entorse de la cheville se définit comme une lésion des ligaments et tissus responsables de la stabilité de l'articulation. Le ligament le plus fréquemment touché est le ligament latéral externe, en raison du mouvement de rotation interne que fait le pied lors d'un accident. C'est l'étendue des lésions de ces ligaments stabilisateurs qui va définir la gravité de l'entorse. Ces lésions peuvent aller du simple étirement à la rupture des faisceaux constitutifs du ligament.


"L'entorse bénigne de la cheville est définie par le fait qu'il n'y a pas de rupture de faisceaux ligamentaires, mais une petite lésion d'un des trois faisceaux du ligament collatéral latéral", explique le Dr Jean-Marie Coudreuse, médecin du sport à l'hôpital Salvator à Marseille à l'occasion d'une conférence de presse des laboratoires Genévrier.

Entorse bénigne ou sévère, les signes qui ne trompent pas
Lorsqu'il y a entorse, on relève deux grands cas de figures qui sont indicateurs du niveau des lésions :
- la personne peut continuer à marcher et à poser son pied sur le sol : cette situation laisse présager des lésions bénignes et le blessé pourra s'adresser lors des premières 48 heures à son pharmacien ou s'orienter éventuellement vers son médecin généraliste si les troubles ne s'améliorent pas rapidement.

- la personne se plaint de douleurs très fortes, est incapable de poser son pied sur le sol et a perçu un craquement au moment où sa cheville s'est tordue. Un avis médical est alors indispensable afin d'évaluer l'étendue des lésions et d'enrayer le doute d'une possible fracture.

"Lors d'une entorse, les ecchymoses apparaissent tout autour de la cheville mais dépassent rarement la limite du talon et du dessous du pied ; l'apparition de bleus sous la plante du pied est le plus souvent indicateur de fracture(s) et doit pousser à consulter rapidement", ajoute le médecin du sport.

De toute façon dans toute prise en charge médicale, le patient sera systématiquement revu trois à cinq jours après la survenue de l'entorse afin de s'assurer que le diagnostic n'est pas passé à côté de certaines lésions associées.

Protocole grec et rééducation chez un kinésithérapeute
L''application rapide du protocole grec -Glaçage, Repos, Élévation, Contention- vise à réduire l'oedème dans les trois premiers jours suivant l'accident. Outre ce protocole, la prise en charge doit associer un traitement fonctionnel classique (limitant l'immobilisation et donc l'utilisation de cannes anglaises au strict nécessaire) à une rééducation sérieuse visant au renforcement de la cheville atteinte chez un kinésithérapeute. Celle-ci doit être précoce afin de prévenir les risques de récidives, si possible dès la première semaine après disparition de l'oedème. Des antalgiques et/ou anti-inflammatoires locaux peuvent également être prescrits, en cas de douleur et/ou oedème importants.

Le principal risque ? La récidive
Le premier facteur de risque d'une entorse est la présence d'une ancienne entorse. Les personnes ayant déjà subi une entorse sont en effet plus à même de faire des récidives, non seulement sur la cheville anciennement blessée mais aussi sur l'autre cheville. Ce phénomène s'explique en partie par la perte de force et d'équilibre liée aux suites de la précédente entorse.

Lors d'une entorse de gravité moyenne à sévère, la récupération totale des capacités et de l'amplitude de la cheville nécessite donc une réelle rééducation et un protocole de renforcement de force très important afin de minimiser ces risques. "Une cheville ayant subi une entorse d'intensité sérieuse, qui n'aurait pas été rééduquée correctement, perd 40 % de sa force", précise le Dr Coudreuse.

Source : Doctissimo.



 
 Comment résister aux rhumes ??

L'hiver s'accompagne toujours d'une multitude de petites affections se traduisant par un nez qui coule, une gorge qui gratte, une toux et/ou des éternuements. Pourquoi l'hiver est-il si propice aux rhume, bronchite, grippe et angine, et comment s'en protéger ? Quelques informations et conseils judicieux...

C'est une évidence, l'hiver est propice aux rhumes. Mais pourquoi ?

L'explication est relativement simple. Si les virus se transmettent très facilement entre les personnes, toutes ne vont pas développer un rhume. Celles qui en seront atteintes sont les plus fragiles. Et tout refroidissement fragilise. En effet, en provoquant une constriction des vaisseaux sanguins du nez, les défenses immunitaires de la muqueuse nasale diminuent, laissant la possibilité aux virus d'entrer. En bref, l'hiver agresse les muqueuses de nos voies aériennes supérieures, lesquelles deviennent moins efficaces dans leur rôle de barrière anti-virus.

1er conseil pour limiter les rhumes : ne pas rester calfeutré chez soi !

Même si à l'extérieur le risque de refroidissement augmente, les virus sont davantage dilués. Et surtout, l'intérieur d'un logement représente un véritable nid à virus.
Ceux-ci sont confinés et aisément transmissibles entre tous ses habitants, par l'air et aussi par les surfaces.

Il faut donc aérer régulièrement, au minimum une fois par jour. Ne pas surchauffer les pièces et humidifier l'air, car l'air sec agresse aussi les muqueuses nasales et rend plus sensibles aux agents infectieux.

2ème conseil pour limiter les rhumes : se laver les mains régulièrement !

Se laver les mains régulièrement doit être un réflexe. Il faut également les essuyer avec une serviette propre et personnelle, utiliser des mouchoirs jetables, ne pas partager les couverts, ni bien entendu les biberons et les tétines. Une solution hydroalcoolique type " Baccide" est aussi très éfficace.

Hiver : quelques réflexes anti-froid


Inutile de répéter les conseils de base qui relèvent du bon sens (éviter les expositions prolongées au froid et au vent, les courants d'air, se couvrir chaudement à l'aide de plusieurs couches, dont la plus extérieure est imperméable, etc.).

En revanche, on oublie souvent (volontairement ou non) qu'en cas de grand froid, il faut éviter l'alcool, sous toutes ses formes, petit remontant, grog ou vin chaud.
Contrairement à une idée reçue, l'alcool ne renforce pas le système immunitaire mais inversement fragilise en congestionnant les voies aériennes et en diminuant l'évacuation des microbes. En cas de traitement médicamenteux, l'alcool peut favoriser la survenue d'effets secondaires.

Ne pas profiter du froid pour manger plus. Contrairement à une autre idée reçue, l'organisme n'a pas besoin de calories en plus pour passer l'hiver. Le seul résultat sera une prise de poids, laquelle fatiguera davantage l'organisme.

Et enfin, il faut faire vérifier le bon fonctionnement des systèmes de chauffage, des chauffe-eaux et faire ramoner les cheminées par un professionnel qualifié, et s'assurer de l'efficacité de la ventilation des pièces. Ces conseils de base permettent de prévenir les intoxications au monoxyde de carbone, un gaz mortel, qui fait 6.000 victimes et 300 décès chaque année en France. Raison de plus pour aérer chaque jour, chaque pièce.





 
 CONSEILS SANITAIRES VOYAGES A L'ETRANGER

PHARMACIE DE BASE :
- Un désinfectant pour la peau
- Un désinfectant pour les mains (Gel hydroalcoolique)
- Une bande extensible 7 cm
- Quelques compresses steriles moyennes
- Un rouleau de sparadrap
- Un collyre antiseptique et cicatrisant
- Une seringue à usage unique 2ml
- Une boite de pansements tout prêts
- Un tube de pommade contre les hématomes
- Une paire de ciseaux
- Une pince à écharde
- Une crème solaire haute protection
- Des produits anti-moustiques répulsifs pour le soir
- Une moustiquaire pour la nuit (dans les zones infestées)
- Des médicaments anti-paludéens. Se renseigner au centre de vaccination le plus proche de chez vous.
- Sels de réhydratation orale.
- Un anti-diarrhéique, un antiseptique intestinal, un pansement gastrique, un antalgique sont également nécessaires et disponibles sans ordonnances auprès de votre pharmacie habituelle.
- Demander au médecin de prescrire : un antibiotique à large spectre.

Attention, certaines caisses de sécurité sociale ne remboursent plus ces médicaments pour un voyage à l'étranger.

EAU :
- Prendre de l'eau gazeuse en bouteilles capsulées. En milieu hostile, ébullition ou filtration de l'eau et désinfection chimique (hydroclonazone-micropur)

ALIMENTATION :
- Bien laver et peler fruits et lègumes.
- Bien cuire viande, poisson, crustacés.
- Faire bouillir le lait.
- Eviter les produits épicés, crudités, charcuteries, patisseries, glaces.

EVITER LES BAIGNADES EN EAU DOUCE DANS LES REGIONS HOSTILES.

HABILLEMENT :
- Port de vêtements clairs,aérés, en fibres naturelles (lin,coton,laine)
- Eviter les fibres synthétiques (sous vêtements en nylon)
- Porter des lunettes à verres filtrants de bonne qualité
- Eviter de marcher pieds nus.
- Boire souvent et suffisamment
- En cas de traitement en cours, demander à votre médecin s'il existe des risques de photosensibilisation.

ATTENTION AUX MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES (PRESERVATIFS)

VACCINATIONS :
- FIEVRE JAUNE: 1 injection, délai d'apparition de l'immunité (DAI) 10j, Immunite(I) : 10ans.
- FIEVRE TYPHOIDE : 1 injection. DAI :15j, I : 3ans
- HEPATITE B : 3 injections à 3 semaines-1 mois d'intervalle, rappel à 1 an. DAI : après la 3 ème injection, I : 5 ans.
- TETANOS-POLIO : 3 injections à 3 semaines-1 mois d'intervalle, rappel à 1 an puis tous les 10 ans. DAI : après la 3 ème injection.
- HEPATITE A : 2 injections à 3 semaines-1 mois d'intervalle. DAI : après la 2 ème injection. I : 10 ans.
- RAGE : nécessaire dans certains pays

Pour tout renseignement, appeler dans un délai de 6 mois au moins avant le départ,

LE CENTRE DE VACCINATIONS INTERNATIONALES.
28, place du forum
73000 Chambéry le Haut
Tél: 04.79.72.36.40

Si vous devez partir avec votre traitement médicamenteux habituel, renseignez-vous auprès de votre DDASS et de votre caisse de sécurité sociale pour les démarches particulières en Europe et hors EU (Cas des médicaments stupéfiants par exemple: Subutex®, Rohypnol®, morphine, Skénan®, etc ... où une autorisation de transport est nécessaire)

 
 A L'HEURE DE LA COUPE DU MONDE, COMMENT SOIGNER LES BLEUS ?

Sans mauvais jeu de mots avec notre séléction nationale de football.

Les hématomes sont fréquents dans le sport. Malheureusement, il s'agit aussi de la blessure sur laquelle courent le plus d'idées reçues. Deux possibilités s'offrent au sportif victime d'un gros "bleu": soit il le néglige soit il s'en occupe -et là, dans la plupart des cas, il accumule les bêtises!-


Un coup violent sur une masse musculaire contractée entraîne un écrasement des fibres et la déchirure de petits vaisseaux sanguins. L'urgence absolue consiste alors à stopper ce saignement. Pour cela, il faut évidemment se retirer du jeu et mettre de la glace. Les vaisseaux se contracteront sous l'effet du froid. Tout apport de chaleur -bain, douche, sauna- aura évidemment l'effet contraire. Pendant combien de temps? Les périodes de saignement peuvent se succéder durant 36 heures. On procédera donc sous forme de cures: 20 minutes par heure pendant les trois premières heures. Puis, on laisse passer 3 heures avant de recommencer. Attention, le mieux est toujours l'ennemi du bien. Evitez donc de descendre la température de la peau en dessous de 4 degrés, ce qui entraînerait la formation d'un œdème. Pour cela, il suffit de placer un tissu entre la glace et la peau.

L'autre priorité pour limiter les saignements consiste à envelopper le membre endolori d'un pansement compressif, moyennement serré pour ne pas faire garrot. On utilise une bande élastique que l'on descend d'1,5 centimètre à chaque tour, façon molletière.

Que faut-il prendre comme médicament? Rien! Sauf peut-être du paracétamol contre la douleur ou de l'arnica en pommade que vous pourrez trouver dans notre pharmacie (Il suffit d’étaler le gel ou la pommade en massant doucement. Vous pouvez aussi imbiber une compresse avec de la teinture-mère d’arnica pour soigner les bosses, les bleus ou les oedèmes sur les jambes). Surtout pas d'aspirine qui favorise le saignement et pas plus d'anti-inflammatoires qui empêchent la réaction naturelle de nettoyage de l'organisme.

Pas de massage non plus! Toute intervention sur la zone lésée risque de relancer les saignements.

La ponction musculaire? Ce n'est pas forcément un mauvais choix. En vidant une poche de sang profonde, on réduit effectivement le risque d'enkystement de l'hématome. Cependant, il faut faire très attention à respecter deux impératifs. D'abord ne pas se précipiter. Dans le cas de ce jeune footballeur, nous disions que sa cuisse était devenue toute bleue. Paradoxalement, c'est plutôt bon signe. Cela veut dire que le saignement se disperse. Plus le "bleu" est important, meilleures sont les chances de guérison. Dans ce cas-là, la ponction ne sert à rien. L'autre impératif consiste à poser un bandage compressif immédiatement après l'intervention et le laisser pendant au moins 24 heures. Sans cela, la poche se reformera aussitôt et le travail de ponction n'aura servi à rien.

Sur l'immobilisation aussi, les opinions divergent. Mais la théorie du copain de passage n'a plus les faveurs du pronostic. A présent, on pense qu'il vaut mieux recréer une certaine tension dans le muscle pour solliciter les filières de cicatrisation. Des micro mouvements permettent aussi un meilleur brassage des déchets. Il faut reprendre la marche dès que possible tout en respectant le seuil de la douleur.



 
 NE NEGLIGEZ PAS VOS PIEDS

Les pieds sont souvent mis à rude épreuve : subissant le poids de notre corps, ils sont enfermés toute l'année ou presque dans nos chaussures, ils ont froid l'hiver, et subissent l'été les effets du soleil, de la mer et des promenades pieds nus... Pour résister à ces "agressions" , la peau de la plante des pieds s'épaissit, formant une corne ni esthétique, ni confortable. Il ne faut pas oublier que de nombreuses connexions nerveuses sont établies dans le pied, et que les massages et autres soins ont des vertus apaisantes et relaxantes.

Hydratation au quotidien
L'épiderme du pied est dépourvu de glandes sébacées et donc naturellement sec. D'où l'importance d'une hydratation quotidienne et efficace. Chaque jour, en sortant de la douche, appliquez sur vos pieds bien secs une crème ou un lait hydratant et nourrissant. Massez toute la surface du pied, même entre les orteils. Insistez sur la plante des pieds, particulièrement sollicitée tout au long de la journée. Il existe de nombreuses crèmes spécifiques, conçues pour assouplir les zones rugueuses du pied.

Un gommage une fois par semaine
Une peau souple et confortable est une peau hydratée et débarrassée des cellules mortes. Cette règle est valable pour tout le corps mais dans le cas des pieds, le gommage est particulièrement important car les frictions entre la peau et la chaussure accélèrent le processus de formation des rugosités. Il convient de procéder à un gommage une fois par semaine. L'idéal est d'utiliser une pierre ponce sous le talon, ou de choisir une crème contenant des particules de cette pierre. Puis, masser délicatement.

Un soin complet une fois par mois
Offrez-vous une fois par mois un moment détente exclusivement consacré à vos pieds. Première étape : assouplir les tissus. Faites tremper vos pieds pendant quinze minutes dans un récipient d'eau tiède contenant un galet effervescent prévu à cet effet. Vos pieds sont prêts pour une séance de gommage minutieuse. Utilisez une pierre ponce pour le talon, et une lime pour les callosités légères. Troisième étape : le modelage. Il s'agit d'effectuer avec un lait un massage des pieds au milieu du mollet, par mouvements ascendants pour favoriser la circulation. Après avoir repoussé les cuticules, enduisez vos pieds d'une crème nourrissante onctueuse. Vous avez des pieds de bébé !

Des ongles courts et carrés sinon rien
Règle numéro un : des ongles courts. Contrairement aux mains, le contraire n'est vraiment pas esthétique. Règle numéro deux : des ongles carrés, coupés à l'aide d'une pince. Cela permet d'éviter les ongles incarnés à la repousse. Après, rien n'empêche de limer délicatement les angles pour les arrondir légèrement.

Une pose de vernis réussie
A partir du moment où les ongles des pieds sont courts et propres, toutes les couleurs sont permises. L'occasion de laisser parler sa créativité et son excentricité et d'adapter le ton à celui de sa tenue. Pour optimiser la tenue du vernis, il est conseillé de polir le dessus des ongles avec un bloc polisseur, puis appliquez un vernis de base, votre vernis et une couche protectrice.
En cas de douleur, consulter un spécialiste
Si dans le cadre d'une beauté des pieds les soins sont prodigués à une fin esthétique, la pédicure et la podologie sont des disciplines para-médicales qui visent à traiter par soin thérapeutique les affections du pied. Vous devez consulter un pédicure en cas de problèmes d'épiderme (cors…) et d'ongles de pieds (ongles incarnés). Les patients à risque (diabétiques par exemple) doivent être suivis régulièrement. Pour les douleurs musculaires, ligamentaires ou tendineuses localisées au pied, consultez un podologue. De même pour les problèmes de dos, de hanche, de posture...

Lutter contre les odeurs
A l'origine des mauvaises odeurs, des glandes appelées glandes sudoripares, nichées sur la paume et la plante des pieds, régulent la chaleur provoquée par la température extérieure et les frottements. Pour éviter ces odeurs désagréables, il faut empêcher le développement des bactéries et la macération du pied. Pour cela, portez des chaussures ouvertes autant que faire ce peut, évitez les chaussures et les chaussettes en matières synthétiques et préférez les fibres naturelles. Il existe aussi de nombreux soins anti-transpirant à appliquer quotidiennement pour réguler la production d'humidité.


 
 Les soins de la peau

Soumis en permanence aux agressions extérieures, le visage nécessite des soins particuliers.

DEFINIR SON TYPE DE PEAU
Les soins à porter au visage dépendant du type de peau.

> Une peau normale est une peau bien hydratée, grasse juste ce qu’il faut. Assez fine, lisse, ses pores sont à peine visibles.
> Une peau sèche est une peau au grain fin, qui « tire », qui a tendance à peler. Elle peut être sèche de nature, ou l’être devenue suite à des soins mal adaptés.
> Une peau grasse est une peau luisante, aux pores dilatés.
> Une peau mixte est une peau normale ou sèche, avec la zone T (le front, le nez, le menton) grasse.
> Une peau sensible est une peau intolérante, qui tire, picotte, rougit facilement.

NETTOYER LE VISAGE
Le visage doit être nettoyé matin et soir afin de le débarrasser des impuretés présentes à la surface (sébum, peaux mortes, transpiration, poussières, maquillage…).

Le produit nettoyant sera choisi en fonction du type de peau et de l’âge, mais aussi de la texture et du mode d’utilisation.

> Les peaux normales peuvent utiliser un pain dermatologique, un lait de toilette ou une émulsion nettoyante le soir ; le matin, une simple brumisation (à sécher à l’aide d’un kleenex) une solution micellaire ou un tonique sans alcool suffira.
> Les peaux sèches utiliseront un lait de toilette ou une émulsion nettoyante riche en actifs hydratants ou une solution micellaire adaptée.
> Les peaux grasses ou mixtes devront utiliser des produits doux qui ôtent l’excès de gras sans assécher la peau, matin et soir.
> Les peaux sensibles utiliseront des produits spécifiques. A la fin du nettoyage, une brumisation d’eau thermale apaisera la peau.
> Après 40 ans, privilégiez les nettoyants hydratants ; après 50 ans, les nettoyants riches.

Après avoir nettoyé la peau, n’oubliez pas le tonique, pour ôter toutes traces de produit et l’excès de gras

HYDRATER LE VISAGE
Une hydratation quotidienne est indispensable, même pour les peaux grasses ; elle a pour but de reconstituer le film protecteur hydrolopidique.
Avant votre soin de jour et de nuit un sérum est nécessaire pour préparer votre peau a recevoir le soin et il augmentera par 5 l’effet de votre crème. Le sérum sera choisi selon votre type de peau.
Là encore, le soin hydratant sera à choisir en fonction du type de peau et de l’âge. Les peaux normales se contenteront d’une crème légère ; les peaux mixtes à grasses pourront utiliser des émulsions matifiantes. Les peaux sèches et sensibles préféreront les émulsions riches en actifs apaisants et hydratante.

Pratiquement dépourvue de glandes sébacées, le contour des yeux est particulièrement fragile. Appliquez quotidiennement un soin contour de l’œil, à faire pénétrer en tapotant, sans oublier la paupière et pour un effet décongestionnant mettez votre soin 10minutes avant l’application au réfrigérateur.

LES GOMMAGES
Mécanique ou chimique, le gommage débarrasse la peau de ses cellules mortes, affine le grain de la peau et estompe les ridules. A faire 1 à 2 fois par semaine (pour les peaux sensibles 1fois par semaine avec un gommage doux).
Les masques

A chaque peau son masque. Les peaux sèches choisiront un masque hydratant qui régénère le film hydrolipidique. Les peaux grasses opteront pour un masque pureté qui nettoie les pores obstrués et élimine l’excès de sébum. Les peaux matures choisiront un masque nutritif reconstituant.

A faire une fois tous les 10 jours, sur peau nettoyée et humide, après un gommage pour un meilleur résultat.

L’ACNE
L’acné n’est pas réservé aux adolescents. Sous l’effet de facteurs internes (soleil, pollution, produits cosmétiques inadaptés) ou externes (modifications hormonales, soleil, pollution…), des boutons peuvent apparaître, même adulte, tout particulièrement sur la zone T du visage.

 
 DIARRHEE DU NOURRISSON

Elle provient de plusieurs origines : Bactéries, Virus, Intolérance aux protéines de lait, intolérance au gluten, dentition.

LE RISQUE LE PLUS IMPORTANT EST LA PERTE DE PLUS DE 10% DU POIDS.

Dans ce cas, il faut absolument montrer l'enfant à un médecin.
Il faut impérativement surveiller la température.
Les traitements sont à base d'adsorbants, de ralentisseurs du transit, d'antiseptiques ou d'antibiotiques intestinaux.

On ne parle de diarrhée que si le nombre de selles est sensiblement augmenté et si ces selles sont liquides, ce qui entraîne une perte d'eau plus ou moins importante.

Donc la première mesure diététique à prendre, est de faire boire l'enfant de manière la plus importante possible. Il existe des produits à ajouter à l'eau minérale, qui rééquilibrent la perte en sels minéraux.

DONNER A BOIRE SOUVENT, MAIS SURTOUT JAMAIS FROID.

Arrêter absolument les aliments lactés pendant 24 h. Il existe des produits très bien élaborés qui remplacent le lait et assurent à l'enfant une alimentation suffisante.

Donner à l'enfant des petits pots de carotte, coing-carotte, pomme-coing, de la farine riz-tapioca ou riz-carottes. Pas de miel.

On ré-alimente l'enfant en réintroduisant progressivement les laitages.


 
 Seniors : soyez vigilant avec les médicaments !

Conçus pour soigner, les médicaments peuvent aussi être source de danger. Chez les seniors, les effets secondaires indésirables sont particulièrement fréquents. Pourquoi devez-vous être plus vigilant et comment réduire les risques ?

Des médicaments souvent nombreux

Un cachet contre l’hypertension, un autre contre le cholestérol, un troisième pour le cœur… Et encore une aspirine pour calmer une poussée d'arthrose. Avec l’âge, les maux s’accumulent et la liste des médicaments s’allonge ! Une personne de plus de 70 ans prend en moyenne 4 à 5 médicaments par jour (1). À la clé, un risque plus élevé d’interactions médicamenteuses et d'effets indésirables. Ce qui peut se traduire par des malaises, des chutes, des troubles digestifs, cognitifs, etc. Les effets indésirables des médicaments sont à l'origine de 20% des hospitalisations après 80 ans !



Un organisme plus fragile…

Avec l'âge, vous devenez également plus sensible aux médicaments. Votre organisme subit des modifications physiologiques qui influent sur la façon dont le médicament est absorbé, distribué dans le corps, métabolisé et ensuite éliminé. Ce qui vous rend plus vulnérable à la surdose et aux effets secondaires. Sans oublier l'éventuelle présence de maladies, comme l'insuffisance cardiaque, par exemple, qui modifient le métabolisme et l'effet de certains médicaments.



Comment réduire les risques ?


Conseil n°1 : faites le bilan !

Cardiologue, rhumatologue, diabétologue… Vos médicaments vous sont prescrits par différents médecins qui ne connaissent pas tous vos traitements en cours. Veillez donc bien à leur en faire la liste au moment de la prescription.
Astuce utile : la création d'un dossier pharmaceutique chez votre pharmacien, qui lui permet d'avoir une vue globale de tous les médicaments que vous prenez.



Conseil n°2 : pas d’automédication !

Face à des symptômes bien connus, il est parfois tentant de ressortir la boite de médicaments qui traine dans le tiroir. Pourtant, associés à vos autres traitements, ils peuvent s’avérer dangereux. Demandez d’abord conseil à votre pharmacien ou à votre médecin.



Conseil n°3 : réduisez le nombre de médicaments à prendre.

Limitez-vous aux médicaments indispensables. Une meilleure hygiène de vie permet parfois déjà d'éliminer certains symptômes. Quelques changements dans vos habitudes en soirée peuvent permettre d’éviter la prise de somnifères, par exemple.



Conseil n°4 : contrôlez les prises

Rangez vos médicaments de la semaine dans un pilulier. Vous saurez ainsi quels médicaments et quelle dose vous devez prendre chaque jour. Comme ceci, pas de risque d’en oublier ou de les prendre deux fois ! N’hésitez pas à vous faire aider par votre pharmacien. Il peut réaliser les boites pour vous chaque semaine.

Sources
*Joël Ankri, Le risque iatrogène médicamenteux chez le sujet âgé, Gérontologie et société, n°103, Fondation Nationale de Gérontologie, décembre 2002
* Polypathologie et médicaments, iatropathologie, Corpus de Gériatrie - Janvier 2000
*(1) Évolution des traitements médicamenteux des personnes âgées vivant à domicile , N. Salles-Montaudon, A. Fourrier, J.F. Dartigues, M. Rainfray, J.P. Emeriau, La Revue de Médecine Interne.

Usure du cartilage, responsable de douleurs articulaires et d'une limitation des mouvements.

Consommation d'un médicament dont la prescription par un médecin n'est pas obligatoire.

Principale graisse circulant dans le sang. Elle est utilisée dans l'organisme comme matière première, notamment pour l'enveloppe des cellules et pour la synthèse des hormones stéroïdes. En excès, le cholestérol est éliminé dans la bile, mais il peut également s'accumuler dans les artères et former des plaques d'athérome.

La tendance actuelle dans les textes officiels est de rapporter la totalité des symptômes gênants observés, même exceptionnellement, chez les personnes ayant utilisé le médicament lors des études scientifiques.
Certains de ces troubles sont réellement dus au médicament et constituent ses effets indésirables ; lorsqu'il existe un risque grave ou important, un message spécifique figure généralement dans la rubrique Attention.
D'autres troubles peuvent avoir été constatés sans que le médicament ne possède de responsabilité réelle dans leur survenue.
Dans un souci d'exhaustivité, nous avons choisi de reproduire l'intégralité des troubles énumérés dans les textes officiels, bien que nous ayons conscience du risque de créer une inquiétude injustifiée. L'information précise du public reste néanmoins notre principale priorité. Il faut donc avoir conscience, en lisant la rubrique Effets indésirables possibles des nouveaux médicaments, que les troubles cités ne sont pas forcément imputables à la molécule utilisée.

Se dit d'une affection provoquée par l'action d'un médicament ou par un geste médical : effet indésirable, infection après une injection ou une intervention, accident lors de la pratique d'un examen complémentaire, etc.

Incapacité du cœur à remplir sa fonction de pompe. Les principaux symptômes de l'insuffisance cardiaque sont une fatigue et un essoufflement lors d'un effort.

Ensemble des actions de transformation qu'effectue l'organisme, aboutissant à la création d'énergie ou à l'élaboration de substances diverses. On distingue l'anabolisme (métabolisme de fabrication) du catabolisme (métabolisme de dégradation).

Ensemble de symptômes traduisant une irritation ou un mauvais fonctionnement du tube digestif. Un ou plusieurs troubles peuvent être présents : nausées, vomissements, aérophagie, douleurs abdominales, brûlures d'estomac, ballonnements, flatulences, diarrhée ou constipation, etc. Les antibiotiques peuvent favoriser les candidoses, souvent responsables de troubles digestifs.





 

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